Le
R�veil promis
Chers lecteurs, � vous qui croyez que J�sus est le Messie promis pour notre salut d�s la chute, par notre Cr�ateur Tout-Puissant, le Dieu Vivant.
Nous affirmons tout d�abord que c�est bien l�Eternel seul qui est l�Auteur de la Bible, et qui a inspir� Mo�se en premier, puis tous ceux qu�Il a choisi pour �crire ce Saint Livre. Nous en avons des preuves abondantes et nous croyons de tout notre c�ur que ce m�me Dieu Vivant parle encore aujourd�hui au travers d�hommes qu�Il inspire par Son Esprit. Ainsi, aux croyants qui �coutent ce que l�Esprit dit � l�Eglise par la bouche de ces serviteurs qu�Il inspire, Il montre au travers des Ecritures le temps dans lequel nous vivons. De cette m�me mani�re, Il r�v�le �galement les promesses de la Bible qu�Il accomplit en ce temps de la fin. Son but est que l�Epouse de Christ soit pr�te � recevoir Son Epoux, �� si toutefois, m�me en �tant v�tus, nous ne sommes pas trouv�s nus� (2 Cor. 5.3). Il est donc indispensable que les disciples de J�sus soient rev�tus spirituellement selon la volont� de Dieu exprim�e dans Sa Parole, et non selon leur propre bon plaisir, ou selon le credo d�un message religieux.
Il est �galement �vident que les vierges doivent en premier lieu �tre r�veill�es. En effet, apr�s qu�elles aient r�pondu � l�appel du Message de sortir de Babylone, elles se sont toutes endormies avant d�atteindre le but, et par cons�quent elles ne peuvent plus poursuivre la course et accomplir leur t�che sp�cifique envers l�Epoux, c�est-�-dire �tre �� une aide qui lui corresponde� (Gen. 2.18). Pourtant, il est aussi promis dans Eph�siens 5.27 que l�Epoux �� lui, se pr�sent�t l�assembl�e � lui-m�me, glorieuse, n�ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable, mais afin qu�elle f�t sainte et irr�prochable�. De m�me qu�Il a promis dans Matthieu 24.14 avant que ne vienne la fin: �� cet �vangile du royaume sera pr�ch� dans la terre habit�e enti�re, en t�moignage � toutes les nations��.
Dans Apocalypse 19.8 (Segond) il est clairement dit: �� il lui a �t� donn� de se rev�tir d�un fin lin, �clatant, pur; car le fin lin, ce sont les �uvres justes des saints�. De ce fait, pour se rev�tir et ne pas �tre �trouv�s nus�, les �uvres justes doivent �tre premi�rement accomplies par ceux qui sont appel�s � faire partie des vierges sages, puisque ces oeuvres sont les v�tements de fin lin qui leur sont destin�s pour les Noces de l�Agneau. Ainsi les vierges sont d�abord r�veill�es, puis elles peuvent ensuite accomplir les �uvres justes des saints et en �tre rev�tues selon le don qui leur est fait par l�Epoux. C�est pourquoi il est certain que si quelqu�un �coute ce que l�Esprit dit � l�Eglise en ce jour, il comprendra et saura que l�Eternel fait tr�s pr�cis�ment entendre un cri qui est un appel au r�veil, appel qui est lanc� au travers de plusieurs serviteurs inspir�s de Dieu: que ce soit notre fr�re Frank ou d�autres. Ce nouvel �crit de notre fr�re M�Bra Parfait que nous publions maintenant fait aussi partie du cri que fait retentir notre Seigneur � minuit; cri qui est du moins valable pour celui qui �coute le Dieu de la Bible et se laisse conduire par l�Esprit dans toute la V�rit�. D�ailleurs, le premier commandement donn� par l�Eternel � Son peuple commence par: �Ecoute, Isra�l��. Lisons donc et �coutons ce que le Dieu de la Bible nous dit au travers de cet �crit.
Comme vous le savez sans doute, depuis l�ann�e 2005 un tournant s�est op�r�, que ce soit dans les �v�nements de ce monde ou dans ceux qui concernent le Royaume de Dieu, et nous savons maintenant que nous nous trouvons � l�heure de minuit, � l�heure o� l�accent est mis sur: �Voici l��poux; sortez � sa rencontre�. Au moment du d�part des vierges allant � la rencontre de l�Epoux, l�accent �tait mis sur: �Sortez du milieu d�elle, mon peuple, afin que vous ne participiez pas � ses p�ch�s et que vous ne receviez pas de ses plaies�� (Apoc. 18.4). Ce Message a �t� re�u par beaucoup, qui en y ob�issant sont sortis de Babylone, et sans doute que beaucoup encore l�entendront et y r�pondront, mais maintenant, � l�heure de minuit, l�appel au r�veil s�adresse premi�rement � toutes les vierges, parce que toutes se sont endormies et que leur marche � la rencontre de l�Epoux est interrompue.
Chaque fois qu�il en est ainsi, chaque fois que notre Dieu lance un appel particulier � Son peuple, l�ennemi fait aussit�t lever des imitateurs. Nous n�avons donc pas �t� �tonn�s d�apprendre que depuis que nous avons fait para�tre l��crit de notre fr�re M�Bra Parfait �Les trois grandes visions�, en C�te d�Ivoire m�me, un homme s�est lev� pr�tendant �tre lui seul envoy� de Dieu pour faire entendre le cri de minuit. Un groupe de fanatiques l�a suivit et passe son temps � perturber les rassemblements de croyants et a d�truire certaines versions des traductions de la Bible, ainsi que beaucoup d��crits religieux, y compris ceux des fr�res Branham et Frank, d�clarant que ces �crits viennent de l�ennemi.
Cependant, comme nous l�enseigne notre Seigneur, nous savons que l�on reconna�t l�arbre � son fruit. Lisons donc, �prouvons les �crits et consid�rons le comportement de ceux qui disent �crire et agir au Nom du Seigneur en vue de l�accomplissement des promesses faites � l�Epouse de Christ pour ce temps dans lequel nous vivons. Dieu veille sur l�accomplissement de Ses promesses, comme Il veille aussi � confirmer par les fruits qu�ils portent, ceux qui exhortent v�ritablement Son peuple de la part de �notre Dieu sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauv�s et viennent � la connaissance de la v�rit� (1 Tim. 2.4). Encore et toujours cette Parole de notre Seigneur J�sus demeure: �Je te loue, � P�re, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as cach� ces choses aux sages et aux intelligents, et que tu les as r�v�l�es aux petits enfants. Oui, P�re, car c�est ce que tu as trouv� bon devant toi� (Mat. 11.25-26).
De m�me que nous avons premi�rement �prouv� l��crit et cherch� la volont� de notre R�dempteur, avant de publier �Les trois grandes visions�, ainsi avons-nous fait avant de publier une autre �tude de notre fr�re M�Bra Parfait, portant le titre de �Le R�veil promis�. Nous avons m�me l�assurance que ce nouvel �crit arrive � point pour clarifier certaines choses qui, dans la premi�re �tude publi�e, n�ont pas �t� bien comprises, ou peut-�tre insuffisamment expliqu�es. Malgr� tout, nous reconnaissons que certaines personnes en lisant �Le R�veil promis�, pourraient qualifier de �dures� plusieurs d�clarations. Pourtant, n�oublions pas de consid�rer que c�est notre P�re c�leste, le Dieu qui nous a cr��s � Son image, qui s�adresse � nous, et qu�Il parle en vue de notre bonheur �ternel. C�est pourquoi, calmons-nous quand dans notre lecture nous rencontrerons des d�clarations qui nous interpellent durement. En cela, fr�re Branham donnait cet exemple: lorsqu�il mangeait une tarte aux cerises et qu�il tombait sur un noyau, il ne jetait pas le restant de la tarte, mais il mettait de c�t� le noyau et achevait de manger la tarte.
Ainsi, en lisant cette �tude, ne nous agitons pas, ne cherchons pas � fuir l�exhortation de l�Esprit de Christ, comme le firent beaucoup dans la premi�re alliance et au cours des �ges de l�Eglise, mais mettons en pratique cette Parole du Seigneur, l�Eternel, donn�e dans Esa�e 30.15: �C�est en revenant et en vous tenant en repos que vous serez sauv�s; dans la tranquillit� et dans la confiance sera votre force��. Croyons aussi ce qui est dit dans H�breux 12.7-8: �Dieu agit envers vous comme envers des fils, car qui est le fils que le p�re ne discipline pas? Mais si vous �tes sans la discipline � laquelle tous participent, alors vous �tes des b�tards et non pas des fils�.
Que notre Dieu et P�re vous fortifie et vous affermisse dans la foi en J�sus-Christ, Lui qui a fait cette d�claration triomphante dans Apocalypse 1.17-18: �Ne crains point; moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant; et j�ai �t� mort; et voici, je suis vivant aux si�cles des si�cles; et je tiens les clefs de la mort et du had�s�.
Votre fr�re par le m�me Sang pr�cieux vers� pour vous et moi � Golgotha.
A.Barilier
Le REVEIL PROMIS
INTRODUCTION
Cet expos� biblique est particuli�rement adress� au Peuple de Dieu qui est pass� du point de vue proph�tique, par le temps du soir et qui est maintenant arriv� � minuit, et qui est directement concern� par le grand R�veil Promis par le Seigneur J�sus-Christ. Je souhaite avec l�aide du Seigneur apporter des renseignements bibliques sur ce r�veil afin que les Saints comprennent bien le sujet avant de le vivre. Mon souhait est de ne pas donner mon point de vue sur la question, mais bien laisser pr�valoir le point de vue biblique.
La v�rit� est qu�il existe une grande confusion dans l�esprit de plusieurs fr�res sur le sujet du r�veil, parce que nous sommes certainement une g�n�ration qui n�a pas encore v�cu de r�veil. L�-dessus, les sp�culations vont bon train. Mais il est bon que l�Eglise comprenne que Dieu ne changera pas Sa mani�re de faire sur ce sujet. Mais Il agira comme Il a agi les autres fois dans la Bible et dans l�Histoire.
Avant tout, je voudrais faire remarquer que le dernier r�veil qui a balay� le monde entier date de 1906, au d�but du 20�me si�cle. Les grands hommes de Dieu qui sont issus de ce r�veil sont tous morts pour la plupart. Les plus robustes sont en fin de Minist�re. La mort, le sommeil et l�assoupissement spirituels ont � nouveau gagn� l�Eglise. Elle est devenue ti�de et manque de z�le pour �uvrer en faveur de l�avancement du Royaume de Dieu. Les vraies manifestations surnaturelles de l�Esprit se font de plus en plus rares dans les rassemblements des croyants.
Plusieurs fr�res issus du Message du Temps de la fin ont connaissance des dons spirituels � travers les lettres de la Bible. Toutefois, on se targue d�avoir re�u la Pure Parole de Dieu. Mais c�est bel et bien dans la Pure Parole de Dieu que se trouvent les dons du Saint-Esprit et non ailleurs. 1 Corinthiens 12.13-14 se trouvent bien plac�s dans la Pure Parole de Dieu. La vie de J�sus-Christ est bien t�moign�e dans la Bible. C�est � dessein que William Branham a pr�ch� le message intitul�: Si Dieu est avec nous, o� sont les miracles? Cette question fut pos�e par G�d�on � l�Ange de l�Eternel dans le livre des Juges, alors que le peuple d�Isra�l subissait les d�faites vis-�-vis de Madian (Juges 6.11-13). Si Dieu est avec nous, o� sont les miracles? O� est la vie de Christ? Le temps est venu pour le peuple de Dieu de pleurer devant le Seigneur pour r�clamer l�action surnaturelle du Saint-Esprit dans l�Eglise. C�est maintenant le temps de r�clamer la d�monstration de la Puissance de Dieu dans l�Eglise. Sinon, � quoi sert la Pure Parole de Dieu? A quoi sert une foi sans les �uvres comme Jacques le dit? �Mes fr�res, que sert-il � quelqu�un de dire qu�il a la foi, s�il n�a pas les oeuvres? La foi peut-elle le sauver?� (Jacq. 2.14).
La d�monstration de la Puissance de Dieu est aussi la d�monstration de la foi. La manifestation de la gloire de Dieu dans les prodiges et les miracles est la d�monstration de la foi dans la Parole de Dieu. �Mais quelqu�un dira: Toi, tu as la foi; et moi, j�ai les oeuvres. Montre-moi ta foi sans les oeuvres, et moi, je te montrerai la foi par mes oeuvres. Tu crois qu�il y a un seul Dieu, tu fais bien; les d�mons le croient aussi, et ils tremblent. Veux-tu savoir, � homme vain, que la foi sans les oeuvres est inutile?� (Jacq. 2.18-20).
La foi sans les �uvres est la foi des d�mons, car les d�mons croient en Dieu. Plusieurs ont la foi des d�mons dans l�Eglise. Les d�mons ne peuvent produire les �uvres de la foi qui se trouvent dans la Parole de Dieu. Alors, si un chr�tien poss�de une foi sans les �uvres, qu�il sache qu�il vit dans la foi des d�mons. Les chr�tiens issus du Message du temps de la fin manquent d�exp�riences spirituelles parce qu�ils vivent dans l�orgueil. Ils passent beaucoup plus de temps � se moquer des �d�nominations�, auxquelles ils se comparent au lieu de se comparer au Christ. Celui qui se compare aux d�nominations est tomb� comme ce pharisien qui se comparait au publicain dans sa pri�re. Mais � la fin, le publicain fut exauc� (Luc 18.9-14). Apr�s avoir pris la position du pharisien, il est maintenant temps de prendre la position du publicain, pour confesser les p�ch�s, afin qu�il y ait pour l�Eglise des temps de rafra�chissement. Car le temps de la th�orie est r�volu. C�est maintenant le temps de la d�monstration de la Puissance de Dieu dans l�Eglise. Car si Dieu est avec nous, o� sont les miracles?
Par cet expos�, j�invite l�Eglise � refuser son �tat spirituel actuel et � entrer en pri�re pour r�clamer � Dieu des temps de rafra�chissement. Tous ceux qui se disent croyants issus du Message du Temps de la fin doivent maintenant refuser de vivre dans la th�orie de la Pure Parole de Dieu qu�ils pr�tendent avoir re�ue. Car Dieu est maintenant favorable � l�Eglise pour lui envoyer la pluie de l�arri�re saison. Mais en recherchant les temps de rafra�chissement, que le peuple de Dieu sache qu�il a p�ch� contre Dieu. Car la pluie de la moisson est priv�e au peuple qui vit dans le p�ch�. L�-dessus, les proph�ties de J�r�mie nous informent de mani�re tr�s claire. Ainsi dit le Seigneur: �Ce peuple a un c�ur indocile et rebelle; Ils se r�voltent, et s�en vont. Ils ne disent pas dans leur c�ur: Craignons l�Eternel, notre Dieu, Qui donne la pluie en son temps, La pluie de la premi�re et de l�arri�re saison, Et qui nous r�serve les semaines destin�es � la moisson. C�est � cause de vos iniquit�s que ces dispensations n�ont pas lieu, Ce sont vos p�ch�s qui vous privent de ces biens. Car il se trouve parmi mon peuple des m�chants; Ils �pient comme l�oiseleur qui dresse des pi�ges; ils tendent des filets, et prennent des hommes. Comme une cage est remplie d�oiseaux, leurs maisons sont remplies de fraude; C�est ainsi qu�ils deviennent puissants et riches. Ils s�engraissent, ils sont brillants d�embonpoint; Ils d�passent toute mesure dans le mal; ils ne d�fendent pas la cause, la cause de l�orphelin, et ils prosp�rent; Ils ne font pas droit aux indigents. Ne ch�tierais-je pas ces choses-l�, dit l�Eternel; ne me vengerais-je pas d�une pareille nation? Des choses horribles, abominables, se font dans le pays. Les proph�tes proph�tisent avec fausset�, les sacrificateurs dominent sous leur conduite, et mon peuple prend plaisir � cela. Que ferez-vous � la fin?� (J�r. 5.23-31).
C�est Ainsi dit le Seigneur: �C�est � cause de vos iniquit�s que ces dispensations n�ont pas lieu�. Qui dit mieux? La condition g�n�rale de l�Eglise issue du Message du temps de la fin est une condition de p�ch� et d�arrogance. Les chr�tiens issus du Message du temps du soir sont arrogants et vivent dans des esp�rances trompeuses, comme le dit le proph�te J�r�mie. �Ne vous livrez pas � des esp�rances trompeuses, en disant: C�est ici le temple de l�Eternel, le temple de l�Eternel, le temple de l�Eternel!� (J�r. 7.4).
La plupart des dirigeants dans le Message sont des dominateurs, des pharisiens modernes, remplis d�hypocrisies et de fausset�s, qui ont r�ussi � fabriquer une nouvelle religion appel�e �le Message� pour les enfants de Dieu. Malheureusement, comme le dit la proph�tie: �Et mon peuple prend plaisir � cela. Que ferez-vous � la fin?�. Le peuple de Dieu prend malheureusement plaisir � cette nouvelle religion, et ne se souvient pas que son �tat spirituel actuel n�a rien � voir avec Actes des ap�tres. Il est bien dit que le Message est sens� nous conduire dans Actes des ap�tres. L�Eglise n�est m�me pas encore arriv�e dans Actes des ap�tres, et pourtant chacun brandit la Pure Parole de Dieu. Il n�est pas juste de brandir une Pure Parole de Dieu qu�on ne pratique m�me pas.
Dans tous les cas, ceux qui prennent plaisir � la nouvelle religion appel�e �le Message� peuvent continuer d�y militer, en d�fendant les faux pasteurs et les faux docteurs de cette religion que Dieu Lui-m�me r�prouve. Le temps de Dieu est l� pour Son peuple. Lui-m�me va briser les enclos des faux pasteurs pour reprendre en main la direction de Son peuple. Car l��tat d�assoupissement et de sommeil dont parle Matthieu 25 n�est pas la volont� de Dieu. Dieu a toujours voulu pour Son peuple, des temps de pleine vie et de pleine restauration. Mais si l�Eglise est assoupie et endormie, Elle doit comprendre qu�Elle a p�ch� et qu�Elle doit se repentir.
Abidjan, le 14 f�vrier 2006.
DANS LES ECRITURES
Les Saintes Ecritures relatent l�histoire de certains r�veils qui nous int�ressent dans le cadre de cet expos�. Car il est toujours indiqu� de retourner � la Parole Permanente et Authentique de Dieu qui donne les renseignements exacts sur les faits pass�s qui servent de le�ons pour nous corriger dans notre foi et dans notre marche.
Le premier constat qui est fait dans les Ecritures est que les r�veils sont toujours pr�c�d�s par des situations anormales, caract�ris�es par la d�bauche, l�idol�trie et la d�viation doctrinale. Autrement dit, on ne parle pas de r�veil lorsque tout est en ordre et que le peuple de Dieu prosp�re. Avant le r�veil de 1 Rois 18, avec le proph�te Elie, le peuple d�Isra�l vivait dans l�adoration de Baal et d�Ach�ra qui �taient les dieux de J�zabel, la femme du roi Achab. Cette idol�trie suscita la col�re de Dieu. C�est alors qu�Il envoya Son serviteur Elie le proph�te pour parler au roi Achab. Apr�s que Achab eut trait� Elie de fauteur de trouble en Isra�l, Elie r�pondit et dit: �Je ne trouble pas Isra�l, mais c�est toi puisque vous avez abandonn� les commandements de l�Eternel et que tu t�es ralli� au culte de Baal. Envoie maintenant rassembler tout Isra�l aupr�s de moi au mont Carmel, les 450 proph�tes de Baal ainsi que les 400 proph�tes d�Ach�ra qui mangent � la table de J�zabel� (1 Rois 18.18).
Le d�fi fut lanc� au dieu de Baal et d�Ach�ra et � l�Eternel, le Dieu d�Isra�l. �� Que l�on nous donne deux taureaux; qu�ils choisissent pour eux un taureau, qu�ils le d�coupent et qu�ils le mettent sur le bois, sans y mettre le feu, quant � moi, je pr�parerai l�autre taureau, et je le placerai sur le bois, sans y mettre le feu. Puis invoquez le nom de votre dieu et j�invoquerai le nom de l�Eternel. Le dieu qui r�pondra par le feu, c�est celui-l� qui sera Dieu. Tout le peuple r�pondit d�accord!� (1 Rois 18-23).
Avant le r�veil relat� dans les livres d�Esdras et de N�h�mie, le peuple de Dieu �tait en d�portation � Babylone, suite � la vie de p�ch� et d�idol�trie, d�cri�e par le proph�te J�r�mie. Le temple fut d�truit et ses ustensiles emport�s en Babylone. La Parole de Dieu fut adress�e � J�r�mie de la part de l�Eternel, en ces mots: �Place-toi � la porte de la maison de l�Eternel, et l� publie cette parole, et dis: Ecoutez la parole de l�Eternel, vous tous, hommes de Juda, qui entrez par ces portes, Pour vous prosterner devant l�Eternel!
Ainsi parle l�Eternel des arm�es, le Dieu d�Isra�l: R�formez vos voies et vos oeuvres, et je vous laisserai demeurer dans ce lieu. Ne vous livrez pas � des esp�rances trompeuses, en disant: C�est ici le temple de l�Eternel, le temple de l�Eternel, le temple de l�Eternel!
Si vous r�formez vos voies et vos oeuvres, si vous pratiquez la justice envers les uns et les autres, si vous n�opprimez pas l��tranger, l�orphelin et la veuve, si vous ne r�pandez pas en ce lieu le sang innocent, et si vous n�allez pas apr�s d�autres dieux, pour votre malheur�
Mais voici, vous vous livrez � des esp�rances trompeuses, qui ne servent � rien. Quoi! D�rober, tuer, commettre des adult�res, jurer faussement, offrir de l�encens � Baal, aller apr�s d�autres dieux que vous ne connaissez pas!� Puis vous venez vous pr�senter devant moi, dans cette maison sur laquelle mon nom est invoqu�, et vous dites: Nous sommes d�livr�s!� Et c�est afin de commettre toutes ces abominations!
Est-elle � vos yeux une caverne de voleurs, cette maison sur laquelle mon nom est invoqu�? Je le vois moi-m�me, dit l�Eternel.
Allez donc au lieu qui m��tait consacr� � Silo, o� j�avais fait autrefois r�sider mon nom. Et voyez comment je l�ai trait�, � cause de la m�chancet� de mon peuple d�Isra�l.
Et maintenant, puisque vous avez commis toutes ces actions, dit l�Eternel, puisque je vous ai parl� d�s le matin et que vous n�avez pas �cout�, puisque je vous ai appel�s et que vous n�avez pas r�pondu, je traiterai la maison sur laquelle mon nom est invoqu�, sur laquelle vous faites reposer votre confiance, et le lieu que j�ai donn� � vous et � vos p�res, de la m�me mani�re que j�ai trait� Silo� (J�r. 7.1-14).
Dans l�accomplissement de cette Parole: �� la neuvi�me ann�e de S�d�cias, roi de Juda, le dixi�me mois, Nebucadnetsar, roi de Babylone, vint avec toute son arm�e devant J�rusalem, et en fit le si�ge; la onzi�me ann�e de S�d�cias, le neuvi�me jour du quatri�me mois, la br�che fut faite � la ville�.
Tous les chefs du roi de Babylone s�avanc�rent, et occup�rent la porte du milieu: Nergal-Scharetser, Samgar-Nebu, Sarsekim, chef des eunuques, Nergal-Scharetser, chef des mages, et tous les autres chefs du roi de Babylone. D�s que S�d�cias, roi de Juda, et tous les gens de guerre les eurent vus, ils s�enfuirent, et sortirent de la ville pendant la nuit par le chemin du jardin du roi, par la porte entre les deux murs, et ils prirent le chemin de la plaine.
Mais l�arm�e des Chald�ens les poursuivit, et atteignit S�d�cias dans les plaines de J�richo. Ils le prirent, et le firent monter vers Nebucadnetsar, roi de Babylone, � Ribla, dans le pays de Hamath; et il pronon�a contre lui une sentence� Les Chald�ens br�l�rent par le feu la maison du roi et les maisons du peuple, et ils d�molirent les murailles de J�rusalem� Nebucadnetsar, roi de Babylone, avait donn� cet ordre au sujet de J�r�mie par Nebuzaradan, chef des gardes: Prends-le, et veille sur lui; ne lui fais aucun mal, mais agis � son �gard comme il te dira� (J�r. 39.1-12).
Avant le r�veil de la pentec�te, le temple de Dieu �tait un lieu de commerce de pigeons et de divers trafics. J�sus a d� se saisir d�un fouet pour chasser les vendeurs. C�est ainsi dans les Saintes Ecritures. �La foule r�pondait: C�est J�sus, le proph�te, de Nazareth en Galil�e�.
�J�sus entra dans le temple de Dieu. Il chassa tous ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple; il renversa les tables des changeurs, et les si�ges des vendeurs de pigeons�.
�Et il leur dit: Il est �crit: Ma maison sera appel�e une maison de pri�re. Mais vous, vous en faites une caverne de voleurs. Des aveugles et des boiteux s�approch�rent de lui dans le temple. Et il les gu�rit� (Mat. 21.11-14).
Le second constat qui est fait dans les Ecritures est que les temps de r�veil sont toujours annonc�s et conduits par des hommes envoy�s de Dieu. Dieu �veille leur esprit sur la situation de d�viation et les envoie exhorter le peuple � retourner � ce qui �tait au commencement. Au temps du roi Achab, ce fut le proph�te Elie qui s�adressa � Isra�l: �Alors Elie s�approcha de tout le peuple, et dit: Jusqu�� quand clocherez-vous des deux c�t�s? Si l�Eternel est Dieu, allez apr�s lui; si c�est Baal, allez apr�s lui! Le peuple ne lui r�pondit rien� (1 Rois 18.21). Le peuple fit un choix apr�s l��preuve du mont Carmel.
Dans les livres d�Esdras et de N�h�mie, ce furent Agg�e et Zacharie qui s�adress�rent au peuple de Dieu pour le ramener � J�rusalem.
�Agg�e, le proph�te, et Zacharie, fils d�Iddo, le proph�te, proph�tis�rent aux Juifs qui �taient en Juda et � J�rusalem, au nom du Dieu d�Isra�l. Alors Zorobabel, fils de Schealthiel, et Josu�, fils de Jotsadak, se lev�rent et commenc�rent � b�tir la maison de Dieu � J�rusalem. Et avec eux �taient les proph�tes de Dieu, qui les assistaient� (Esd. 5.1-2).
�La seconde ann�e du roi Darius, le premier jour du sixi�me mois, la parole de l�Eternel fut adress�e par Agg�e, le proph�te, � Zorobabel, fils de Schealthiel, gouverneur de Juda, et � Josu�, fils de Jotsadak, le souverain sacrificateur, en ces mots� Est-ce le temps pour vous d�habiter vos demeures lambriss�es, Quand cette maison est d�truite? � consid�rez attentivement vos voies!.
Vous semez beaucoup, et vous recueillez peu, Vous mangez, et vous n��tes pas rassasi�s, vous buvez, et vous n��tes pas d�salt�r�s, vous �tes v�tus, et vous n�avez pas chaud; Le salaire de celui qui est � gages tombe dans un sac perc�.
Ainsi parle l�Eternel des arm�es: Consid�rez attentivement vos voies!.
Montez sur la montagne, apportez du bois, et b�tissez la maison: J�en aurai de la joie, et je serai glorifi�, dit l�Eternel. Vous comptiez sur beaucoup, et voici, vous avez eu peu; Vous l�avez rentr� chez vous, mais j�ai souffl� dessus. Pourquoi? dit l�Eternel des arm�es. A cause de ma maison, qui est d�truite, tandis que vous vous empressez chacun pour sa maison.
C�est pourquoi les cieux vous ont refus� la ros�e, Et la terre a refus� ses produits. J�ai appel� la s�cheresse sur le pays, sur les montagnes, sur le bl�, sur le mo�t, sur l�huile, sur ce que la terre peut rapporter, sur les hommes et sur les b�tes, et sur tout le travail des mains.
Zorobabel, fils de Schealthiel, Josu�, fils de Jotsadak, le souverain sacrificateur, et tout le reste du peuple, entendirent la voix de l�Eternel, leur Dieu, et les paroles d�Agg�e, le proph�te, selon la mission que lui avait donn�e l�Eternel, leur Dieu. Et le peuple fut saisi de crainte devant l�Eternel�� (Agg�e 1.1-14).
DANS L�HISTOIRE
Dans l�Histoire de l�Eglise, il y a eu plusieurs r�veils suscit�s et conduits par des hommes envoy�s de Dieu. Depuis la r�forme au 16�me si�cle, on a d�nombr� six grandes vagues de r�veil dans l�Eglise. Je voudrais �voquer bri�vement ces diff�rents r�veils qui ont eu respectivement lieu en 1727, 1792, 1830, 1857, 1882, 1904. A toutes ces dates sont associ�s des noms et des lieux.
Le premier grand r�veil (1727)
Ce r�veil tiendrait ses origines de la communaut� Morave appel�e �Herrnut�, qui veut dire �la veille du Seigneur�. Ce mouvement fut conduit par le Comte de Zinzendorf, un allemand, qui avait initi� dans sa communaut�, une r�union de pri�re 24 heures sur 24, pendant cent ans. Ce r�veil qui d�marra en Allemagne toucha l�Angleterre et l�Am�rique, par le biais des missionnaires moraves. De grands noms tels que Georges Whitefield et Jonh Wesley �merg�rent de ce r�veil, et remu�rent respectivement, plus profond�ment l�Am�rique et l�Angleterre par leurs pr�dications.
Le deuxi�me grand r�veil (1792)
Ce r�veil commen�a par un mouvement de pri�re en 1784, lorsque John Erskine d�Edinburgh republia le fervent plaidoyer de Jonathan Edward pour la pri�re de r�veil. Cet ouvrage suscita l��motion et la pri�re dans la vie des �glises en Angleterre et en Am�rique. Le r�veil �clata dans les villes de Yorkshire aux Etats-Unis et se r�pandit dans quelques endroits du pays. En Europe, la m�me flamme se r�pandit en Ecosse et en Irlande.
Aux alentours de 1800, la Scandinavie fut touch�e, ainsi que la Suisse et l�Allemagne. Les cons�quences de ce r�veil furent la cr�ation de grandes soci�t�s bibliques Missionnaires. Entre autres: la Soci�t� Missionnaire Baptiste, la Soci�t� Missionnaire de Londres, la Soci�t� des Trait�s Religieux, la Soci�t� Biblique Etrang�re, la Soci�t� Biblique Britannique, etc. Ce r�veil a aussi provoqu� des r�formes sociales dans certains pays visit�s et a contribu� � l�abolition de certains march�s d�esclaves.
Le troisi�me grand r�veil (1830)
Le r�veil de 1830 commen�a avec deux grands noms tels que Charles Finney et Asahel Nettleton en Am�rique et se r�pandit en Angleterre, avec les minist�res de J.N. Darby et de Georges M�ller, lesquels entreprirent une grande �uvre missionnaire.
Dans la m�me p�riode, il y eut des r�veils locaux dans divers endroits du monde, notamment en Scandinavie, en Europe Central, en Afrique du Sud, dans les �les pacifiques, etc.
Le quatri�me et le cinqui�me grand r�veil (1857)
Le r�veil de 1857 commen�a timidement au Canada. Dans la m�me p�riode, un homme d�affaire du nom de Jeremiah Lanphier, entama une r�union de pri�re chaque mercredi midi dans une �glise de New York. La r�union hebdomadaire se transforma en r�union journali�re quelques mois apr�s et en l�espace de six mois, 10000 hommes d�affaires se r�unirent dans des r�unions similaires dans toute l�Am�rique. Ils confess�rent leurs p�ch�s et priaient pour un r�veil. Ce qui arriva. A partir de 1858, des milliers de personnes �taient ajout�es � l�Eglise chaque semaine dans les r�unions.
Des entreprises d��vang�lisation, de mission et de philanthropie vont �merger de ce r�veil, entre autres l�Arm�e du Salut, cr��e par William et Catherine Booth � la Mission pour la Chine Int�rieure de Hudson Taylor. Des noms tels que D.L. Moody, Charles Spurgeon vont �merger de ce r�veil et conna�tre de grands succ�s en Angleterre et en Am�rique. Mais le Minist�re de Moody va dominer cette p�riode de r�veil qui dura presque un demi-si�cle.
Le sixi�me grand r�veil
Le 20�me si�cle a commenc� avec l�influence des r�veils pass�s du 19�me si�cle. L�Eglise �tait d�j� engag�e dans la course effr�n�e de la saintet� et de l�Esprit Saint. La lecture des livres et brochures li�s � la saintet� et � la puissance de Dieu des minist�res de R�veil tels que Wesley, Moody et Caughey exacerbaient la recherche de Dieu et du r�veil dans la vie des chr�tiens.
C�est pour cette raison que le 20�me si�cle a commenc� avec une vague de r�veils locaux, notamment en Angleterre, en Australie et en Afrique du Sud. En 1900, le r�veil �clata parmi des soldats Boers sud-africains qui avaient �t� captur�s par les anglais et transport�s dans les colonies anglaises. Ces soldats retourn�rent en Afrique du Sud avec le r�veil en 1902.
En 1904, le r�veil �clata au Pays de Galles. Le h�ros de ce r�veil fut un certain Evan Roberts, un jeune mineur qui pria pendant 11 ans pour un r�veil. Ce r�veil se produisit en 1904. Au sujet d�Evan Roberts, Denis Ganin �crit: �Les grains du r�veil sont toujours nourris dans les c�urs humbles. Et il en fut ainsi avec le grand r�veil du pays de Galles en 1904. Ce fut dans le c�ur d�un jeune mineur nomm� Evan Roberts que Dieu planta la vision br�lante d�un r�veil spirituel�.
Le puissant r�veil du pays de Galles se r�pandit aux Etats-Unis et servit de pr�curseur au grand r�veil du 20�me si�cle qui eut lieu � Azuza Street � Los Angeles.
Il y a un si�cle � Los Angeles � Azuza Street (1906)
Le r�veil de la rue Azuza a commenc� dans une petite communaut� de fr�res qui avaient les m�mes aspirations. Ils priaient pour le r�veil. Deux noms sont cit�s en avant dans cette �uvre: William Seymour et Frank Bartlemen. Bartlemen �tait un homme de pri�re, qui portait dans son c�ur la vision du r�veil. Il aspirait � un r�veil en Am�rique et priait constamment pour cela, jusqu�� ce qu�il soit particuli�rement visit� par le Seigneur J�sus dans ses moments de pri�re. Les pri�res de Bartlemen et de Seymour port�rent leurs fruits. Le dimanche matin du 15 avril 1906, une s�ur de couleur de la communaut� du pasteur Seymour parla en langues quelque part dans une �glise. Les membres de la communaut� furent aussit�t alert�s quant � la pr�sence de Dieu qui commen�ait � se manifester.
Quelques mois plus tard, la Puissance de Dieu descendit dans la petite Assembl�e de la rue Azuza et prit le contr�le des r�unions de pri�re. Ce r�veil va se r�pandre sur toute la terre et susciter de grands �vang�listes aux Etats-Unis. C�est de ce r�veil que naquit le mouvement pentec�tiste. Cent ans apr�s, l�Eglise est en droit d�attendre encore un autre r�veil � le dernier, qui va l�introduire dans la gloire de Dieu. Mais combien de temps avons-nous pri� pour le r�veil que nous attendons?
Il est temps que l�Eglise prenne conscience de son �tat spirituel pour entrer dans la repentance avec le Seigneur J�sus, car sans la repentance et la pri�re, il n�y a pas de r�veil.
MISE AU POINT
Eu �gard � ce qui pr�c�de, on distingue deux types de r�veil dans les Ecritures: le r�veil des esprits et le bapt�me de feu.
Le r�veil des esprits est un passage de l��tat de sommeil � l��tat de veille. Ce r�veil est relat� dans le livre d�Esdras.
�La premi�re ann�e de Cyrus, roi de Perse, afin que s�accompl�t la parole de l�Eternel prononc�e par la bouche de J�r�mie, l�Eternel r�veilla l�esprit de Cyrus, roi de Perse, qui fit faire de vive voix et par �crit cette publication dans tout son royaume: Ainsi parle Cyrus, roi des Perses: L�Eternel, le Dieu des cieux, m�a donn� tous les royaumes de la terre, et il m�a command� de lui b�tir une maison � J�rusalem en Juda. Qui d�entre vous est de son peuple? Que son Dieu soit avec lui, et qu�il monte � J�rusalem en Juda et b�tisse la maison de l�Eternel, le Dieu d�Isra�l! C�est le Dieu qui est � J�rusalem. Dans tout lieu o� s�journent des restes du peuple de l�Eternel, les gens du lieu leur donneront de l�argent, de l�or, des effets, et du b�tail, avec des offrandes volontaires pour la maison de Dieu qui est � J�rusalem. Les chefs de famille de Juda et de Benjamin, les sacrificateurs et les L�vites, tous ceux dont Dieu r�veilla l�esprit, se lev�rent pour aller b�tir la maison de l�Eternel � J�rusalem� (Esd. 1.1-5).
Le r�veil des esprits a d�j� eu lieu dans notre temps avec le minist�re du proph�te William Branham, qui a apport� un Message demandant aux chr�tiens de sortir des religions pour entrer r�ellement en Christ. J�ai d�j� d�velopp� ce sujet dans les Trois Grandes Visions du Message du Temps de la Fin.
Le bapt�me de feu est le d�versement de la Puissance de Dieu dans l�Eglise. C�est ce r�veil que les vierges attendent � minuit. L��tat spirituel de l�Eglise est tel qu�Elle a maintenant besoin d�une puissante action de l�Esprit comme nous en connaissons dans les Saintes Ecritures. Nous trouvons des passages reli�s � cela, avec l�exemple d�Elie au Mont Carmel et le d�versement de la Puissance de Dieu � la Pentec�te.
�Au moment de la pr�sentation de l�offrande, Elie, le proph�te, s�avan�a et dit: Eternel, Dieu d�Abraham, d�Isaac et d�Isra�l! que l�on sache aujourd�hui que tu es Dieu en Isra�l, que je suis ton serviteur, et que j�ai fait toutes ces choses par ta parole! R�ponds-moi, Eternel, r�ponds-moi, afin que ce peuple reconnaisse que c�est toi, Eternel, qui es Dieu, et que c�est toi qui ram�nes leur c�ur! Et le feu de l�Eternel tomba, et il consuma l�holocauste, le bois, les pierres et la terre, et il absorba l�eau qui �tait dans le foss� (1 Rois 18.36-38). C�est ainsi. L�adoration des �lus dans le Corps de Christ doit �tre agr��e par le Seigneur, comme ce fut le cas d�Abraham en Gen�se 15-17.
�Le jour de la Pentec�te, ils �taient tous ensemble dans le m�me lieu. Tout � coup il vint du ciel un bruit comme celui d�un vent imp�tueux, et il remplit toute la maison o� ils �taient assis. Des langues, semblables � des langues de feu, leur apparurent, s�par�es les unes des autres, et se pos�rent sur chacun d�eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent � parler en d�autres langues, selon que l�Esprit leur donnait de s�exprimer� (Actes 2.1-4). Le Seigneur J�sus avant Sa crucifixion renouvela la promesse du bapt�me du Saint-Esprit en ces termes: �Je suis venu jeter un feu sur la terre, et qu�ai-je � d�sirer, s�il est d�j� allum�? Il est un bapt�me dont je dois �tre baptis�, et combien je suis press� qu�il soit accompli!� (Luc 12.49-50).
Tony Cauchi, auteur d�un article sur les grands r�veils parus dans l�Histoire donne la d�finition suivante du r�veil: �Un r�veil est le moment o� Dieu Se r�v�le dans une saintet� terrifiante et une puissance irr�sistible. Il s�agit du moment o� il visite le monde des hommes en leur communiquant une vision toute fra�che de Sa gloire et de Sa gr�ce et o� simultan�ment Il leur r�v�le leur p�ch�, leur faiblesse, et leur besoin d�sesp�r� de la mis�ricorde de Dieu. En temps de r�veil, le peuple de Dieu est restaur� de son �tat r�trograde, de son indiff�rence et de son inactivit�. Le peuple de Dieu redevient pr�occup� par les choses de Dieu. Il devient intens�ment fervent dans la pri�re, se rend � la Maison de Dieu plus fr�quemment � la recherche de communion et pour adorer. Il grandit dans la faim pour la Parole pr�ch�e qui illumine et p�n�tre puissamment les c�urs de ceux qui l��coutent, apportant la conviction de p�ch� et demandant une r�ponse de leur part. Les croyants croissent dans la passion des �mes et deviennent profond�ment soucieux du combat spirituel � mener pour les perdus�.
En conclusion, il faut retenir qu�il existe deux types de r�veil dans la Bible et dans l�Histoire: le r�veil des esprits et le bapt�me de feu. Le r�veil des esprits a d�j� eu lieu dans notre g�n�ration avec le minist�re de William Branham qui a lanc� un puissant appel � sortir de Babylone au temps du soir. Tous ceux qui rencontrent le Message du temps de la fin sont spirituellement r�veill�s et prennent conscience de la grande s�duction de Babylone dans notre g�n�ration. Mais � la fin, le Corps du Christ doit �tre baptis� de la Puissance du Saint-Esprit. C�est ce r�veil de feu qui est attendu � partir de minuit et non le Message du temps de la fin. Remarquez qu�� minuit, il ne s�agit plus d�un appel � sortir de Babylone, mais plut�t d�un appel � aller � la rencontre de l�Epoux. Comme il est �crit: �Voici l�Epoux, allez � sa rencontre�. Si au commencement nous avons tous cru de cette mani�re, la r�v�lation �voluant, nous devrons maintenant comprendre que le temps du soir est derri�re nous et que l�heure de minuit est l�; comme le fr�re Frank l�exprimait d�j� au commencement de sa lettre circulaire n� 57 (printemps 2005).
Celui qui lit dans Zacharie 2 verra la promesse qui est faite au sujet de la reconstruction de la muraille de J�rusalem: �Il lui dit: Cours, parle � ce jeune homme, et dis: J�rusalem sera une ville ouverte, � cause de la multitude d�hommes et de b�tes qui seront au milieu d�elle; je serai pour elle, dit l�Eternel, une muraille de feu tout autour, et je serai sa gloire au milieu d�elle� (Zach. 2.4-5).
La reconstruction de la muraille de J�rusalem qui est le dernier ouvrage � �tre maintenant r�alis� par l�Eglise se fera dans le bapt�me de feu du Corps de Christ. C�est cela la vision exacte qu�il faut avoir du r�veil qui est maintenant attendu par l�Eglise. Il ne s�agit pas de pol�miquer mais de se mettre au travail.
En attendant ce r�veil, je voudrais attirer l�attention de tous, sur l��tat actuel de l�Eglise, malgr� la grande lumi�re que nous avons tous re�ue.
LA DECHEANCE SPIRITUELLE DE L�EGLISE DE LAODICEE
B�n�dictions et mal�dictions
La situation actuelle de l�Eglise est le r�sultat de la d�sob�issance � la Parole Authentique et Permanente de Dieu. En effet, malgr� l�abondance de la Parole de Dieu re�ue au 20�me si�cle, les chr�tiens de l��ge de Laodic�e sont dans une situation spirituelle d�plorable.
�Si tu ob�is � la voix de l�Eternel, ton Dieu, en observant et en mettant en pratique tous ses commandements que je te prescris aujourd�hui, l�Eternel, ton Dieu, te donnera la sup�riorit� sur toutes les nations de la terre. Voici toutes les b�n�dictions qui se r�pandront sur toi et qui seront ton partage, lorsque tu ob�iras � la voix de l�Eternel, ton Dieu:
Tu seras b�ni dans la ville, et tu seras b�ni dans les champs.
Le fruit de tes entrailles, le fruit de ton sol, le fruit de tes troupeaux, les port�es de ton gros et de ton menu b�tail, toutes ces choses seront b�nies.
Ta corbeille et ta huche seront b�nies.
Tu seras b�ni � ton arriv�e, et tu seras b�ni � ton d�part.
L�Eternel te donnera la victoire sur tes ennemis qui s��l�veront contre toi; ils sortiront contre toi par un seul chemin, et ils s�enfuiront devant toi par sept chemins.
L�Eternel ordonnera � la b�n�diction d��tre avec toi dans tes greniers et dans toutes tes entreprises. Il te b�nira dans le pays que l�Eternel, ton Dieu, te donne.
Tu seras pour l�Eternel un peuple saint, comme il te l�a jur�, lorsque tu observeras les commandements de l�Eternel, ton Dieu, et que tu marcheras dans ses voies.
Tous les peuples verront que tu es appel� du nom de l�Eternel, et ils te craindront.
L�Eternel te comblera de biens, en multipliant le fruit de tes entrailles, le fruit de tes troupeaux et le fruit de ton sol, dans le pays que l�Eternel a jur� � tes p�res de te donner.
L�Eternel t�ouvrira son bon tr�sor, le ciel, pour envoyer � ton pays la pluie en son temps et pour b�nir tout le travail de tes mains; tu pr�teras � beaucoup de nations, et tu n�emprunteras point. L�Eternel fera de toi la t�te et non la queue, tu seras toujours en haut et tu ne seras jamais en bas, lorsque tu ob�iras aux commandements de l�Eternel, ton Dieu, que je te prescris aujourd�hui, lorsque tu les observeras et les mettras en pratique, et que tu ne te d�tourneras ni � droite ni � gauche de tous les commandements que je vous donne aujourd�hui, pour aller apr�s d�autres dieux et pour les servir.
Mais si tu n�ob�is point � la voix de l�Eternel, ton Dieu, si tu n�observes pas et ne mets pas en pratique tous ses commandements et toutes ses lois que je te prescris aujourd�hui, voici toutes les mal�dictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage:
Tu seras maudit dans la ville, et tu seras maudit dans les champs.
Ta corbeille et ta huche seront maudites.
Le fruit de tes entrailles, le fruit de ton sol, les port�es de ton gros et de ton menu b�tail, toutes ces choses seront maudites.
Le ciel sur ta t�te sera d�airain, et la terre sous toi sera de fer.
L�Eternel enverra pour pluie � ton pays de la poussi�re et de la poudre; il en descendra du ciel sur toi jusqu�� ce que tu sois d�truit.
L�Eternel te fera battre par tes ennemis; tu sortiras contre eux par un seul chemin, et tu t�enfuiras devant eux par sept chemins; et tu seras un objet d�effroi pour tous les royaumes de la terre.
L�Eternel te frappera de d�lire, d�aveuglement, d��garement d�esprit, et tu t�tonneras en plein midi comme l�aveugle dans l�obscurit�, tu n�auras point de succ�s dans tes entreprises, et tu seras tous les jours opprim�, d�pouill�, et il n�y aura personne pour venir � ton secours.
Les insectes prendront possession de tous tes arbres et du fruit de ton sol. L��tranger qui sera au milieu de toi s��l�vera toujours plus au-dessus de toi, et toi, tu descendras toujours plus bas; il te pr�tera, et tu ne lui pr�teras pas; il sera la t�te, et tu seras la queue�
Il am�nera sur toi toutes les maladies d�Egypte, devant lesquelles tu tremblais; et elles s�attacheront � toi.
Et m�me, l�Eternel fera venir sur toi, jusqu�� ce que tu sois d�truit, toutes sortes de maladies et de plaies qui ne sont point mentionn�es dans le livre de cette loi�� (Deut. 28.1-68).
Souvent, les chr�tiens sont surpris par les maladies, les �checs et les �preuves dans leur vie. Mais la r�alit� est l� sous nos yeux. Celui qui lit attentivement Deut�ronome 28 aura la r�ponse � beaucoup d�interrogations dans sa vie et dans la vie de l�Eglise. En cela, il faut retenir que la seule chose qui doit �tre mise en ordre au milieu des saints est l�ob�issance � la Parole de Dieu. Celui qui ob�it � la Parole de Dieu est b�ni et prosp�re. Mais celui qui n�ob�it pas est maudit et vit dans les �checs spirituels. Lorsque le peuple de Dieu s��loigne de la Parole de Dieu, il s�ensuit la vie de d�bauche, la nonchalance, l�assoupissement, le sommeil et m�me la mort spirituelle. Toutes les b�n�dictions et toutes les mal�dictions doivent �tre consid�r�es ensemble.
Plusieurs parmi les chr�tiens croient que celui qui est en Christ ne peut plus se trouver sous la mal�diction. Comme il est �crit: �Christ nous a rachet�s de la mal�diction de la loi, �tant devenu mal�diction pour nous, car il est �crit: Maudit est quiconque est pendu au bois� (Gal. 3.13). Christ nous a effectivement d�livr�s de la mal�diction de la loi en nous rendant capables d�ob�ir � la Parole de Dieu par l�Esprit. Car les Isra�lites �taient maudits parce qu�ils ne pouvaient pas pratiquer la loi et ses exigences. Toute la Bible relate les moments de dures �preuves travers�s par les juifs du fait de leur d�sob�issance � la loi. Mais en Christ: �B�ni soit Dieu, le P�re de notre Seigneur J�sus-Christ, qui nous a b�nis de toutes sortes de b�n�dictions spirituelles dans les lieux c�lestes en Christ!� (Eph. 1.3). � Les dites b�n�dictions sont relat�es � la suite de tout le chapitre 1 d�Eph�siens. En Christ, nous avons obtenu par le sang, le pardon des p�ch�s et la r�demption. En Christ, nous sommes devenus h�ritiers des biens c�lestes, par la foi. C�est aussi en Lui que nous avons obtenu le Saint-Esprit et tous les dons qui lui sont rattach�s.
Toutefois, celui qui est dans la maison de Dieu est maudit s�il d�sob�it � la Parole de Dieu. En effet, qu�est-ce que c�est qu�une mal�diction? Selon Deut�ronome 28, la mal�diction est le fruit de la d�sob�issance � la Parole de Dieu. Une assembl�e chr�tienne qui vit dans le p�ch� et le d�sordre spirituel est aussi maudite. La mal�diction a des signes palpables dans la vie de celui qui est maudit et dans la vie d�une �glise maudite. �Si tu ne crains pas ce nom glorieux et redoutable de l�Eternel, ton Dieu, l�Eternel te frappera miraculeusement, toi et ta post�rit�, par des plaies grandes et de longue dur�e, par des maladies graves et opini�tres�.
Il am�nera sur toi toutes les maladies d�Egypte, devant lesquelles tu tremblais; et elles s�attacheront � toi.
Et m�me, l�Eternel fera venir sur toi, jusqu�� ce que tu sois d�truit, toutes sortes de maladies et de plaies qui ne sont point mentionn�es dans le livre de cette loi�.
Il est �crit que le Seigneur notre Dieu nous a d�livr�s de toutes les maladies. Dans le Psaume 103, il est dit au verset 3: �C�est lui qui pardonne toutes tes iniquit�s, Qui gu�rit toutes tes maladies�.
Pour Son peuple, Dieu est celui qui suscite la maladie et Il est aussi celui qui gu�rit. Dans Exode 15.26, le Seigneur dit: �Si tu �coutes attentivement la voix de l�Eternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit � ses yeux, si tu pr�tes l�oreille � ses commandements, et si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d�aucune des maladies dont j�ai frapp� les Egyptiens; car je suis l�Eternel, qui te gu�rit�.
Lans Deut�ronome 7 au verset 15, il est dit: �L�Eternel �loignera de toi toute maladie; il ne t�enverra aucune de ces mauvaises maladies d�Egypte qui te sont connues, mais il en frappera tous ceux qui te ha�ssent�. Les chr�tiens sont �pargn�s de la maladie. Un chr�tien normal est d�j� gu�ri par les meurtrissures du Seigneur J�sus et ne devrait plus �tre malade. Mais comme Paul le disait aux Corinthiens, c�est le p�ch� qui provoque souvent les maladies: �C�est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur.
Que chacun donc s��prouve soi-m�me, et qu�ainsi il mange du pain et boive de la coupe; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-m�me. C�est pour cela qu�il y a parmi vous beaucoup d�infirmes et de malades, et qu�un grand nombre sont morts. Si nous nous jugions nous-m�mes, nous ne serions pas jug�s. Mais quand nous sommes jug�s, nous sommes ch�ti�s par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamn�s avec le monde� (1 Cor. 11.27-32).
Tant que le corps de l�homme est assujetti au p�ch�, il sera souvent malade. �Mis�rable que je suis! Qui me d�livrera du corps de cette mort? �� (Rom. 7.24).
�Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort � cause du p�ch�, mais l�esprit est vie � cause de la justice� (Rom. 8.10).
Les fruits de la d�sob�issance sont nombreux. �L�Eternel te frappera de d�lire, d�aveuglement, d��garement d�esprit, et tu t�tonneras en plein midi comme l�aveugle dans l�obscurit�, tu n�auras point de succ�s dans tes entreprises, et tu seras tous les jours opprim�, d�pouill�, et il n�y aura personne pour venir � ton secours�. Ceci n�est-il pas vrai pour les croyants? Dans la marche, les assembl�es se divisent. Les fr�res d�un m�me P�re se s�parent dans les querelles et les rivalit�s. Certains s��garent dans les fausses doctrines et commettent beaucoup de p�ch�s avant de revenir en arri�re. D�autres sont s�duits par l�adversaire et t�tonnent en plein midi. Malgr� la lumi�re qui est apparue au temps du soir, plusieurs dans l�Eglise t�tonnent toujours dans les fausses pratiques et les doctrines de d�mon. Celui qui vit dans les fausses doctrines et les traditions religieuses est maudit, et ne peut prosp�rer spirituellement.
LA DECHEANCE SPIRITUELLE ET MORALE DES SERVITEURS DE DIEU
�Ses sacrificateurs violent ma loi et profanent mes sanctuaires, ils ne distinguent pas ce qui est saint de ce qui est profane, ils ne font pas conna�tre la diff�rence entre ce qui est impur et ce qui est pur, ils d�tournent les yeux de mes sabbats, et je suis profan� au milieu d�eux� (Ez�. 22.26).
�Ils enseigneront � mon peuple � distinguer ce qui est saint de ce qui est profane, ils lui feront conna�tre la diff�rence entre ce qui est impur et ce qui est pur� (Ez�. 44.23).
La d�ch�ance spirituelle et morale qui se produit dans l�Eglise est un processus de longue haleine. Ce processus commence toujours par ceux qui ont en charge le service divin. Ce sont eux qui sont premi�rement agress�s par l�adversaire, lequel les pousse � quitter la Parole Permanente et Authentique de Dieu pour s�attacher � leurs raisonnements. Aux temps des proph�tes J�r�mie et Ez�chiel, le peuple d�Isra�l �tait dans une grande d�bauche, une d�bauche particuli�re qui a amen� le peuple � exp�rimenter toutes les mal�dictions pr�vues dans le livre de Deut�ronome. L�adversaire a souill� la conscience des sacrificateurs et des fr�res, au point qu�ils n��taient plus en mesure de faire la diff�rence entre la saintet� et les souillures.
�Tu ne boiras ni vin, ni boisson enivrante, toi et tes fils avec toi, lorsque vous entrerez dans la tente d�assignation, de peur que vous ne mouriez: ce sera une loi perp�tuelle parmi vos descendants afin que vous puissiez distinguer ce qui est saint de ce qui est profane, ce qui est impur de ce qui est pur, et enseigner aux enfants d�Isra�l toutes les lois que l�Eternel leur a donn�es par Mo�se� (L�v. 10.9-11).
�Le but du commandement, c'est un amour venant d'un c�ur pur, d'une bonne conscience, et d'une foi sinc�re� (1 Tim. 1.5).
�En gardant la foi et une bonne conscience. Cette conscience, quelques-uns l'ont perdue, et ils ont fait naufrage par rapport � la foi� (1 Tim. 1.19).
�Conservant le myst�re de la foi dans une conscience pure� (1 Tim. 3.9).
�Eli �tait fort �g� et il apprit comment ses fils agissaient � l'�gard de tout Isra�l; il apprit aussi qu'ils couchaient avec les femmes qui s'assemblaient � l'entr�e de la tente d'assignation. Il leur dit: Pourquoi faites-vous de telles choses? Car j'apprends de tout le peuple vos mauvaises actions. Non, mes enfants, ce que j'entends dire n'est pas bon; vous faites p�cher le peuple de l'Eternel. Si un homme p�che contre un autre homme, Dieu le jugera; mais s'il p�che contre l'Eternel, qui interc�dera pour lui? Et ils n'�cout�rent point la voix de leur p�re, car l'Eternel voulait les faire mourir� (1 Sam. 2.22-25).
Au temps d'Ez�chiel, les sacrificateurs avaient perdu la conscience spirituelle qui devrait leur permettre de faire la diff�rence entre ce qui est saint et ce qui est profane. Cet �tat spirituel est tr�s grave. Lorsqu'il est atteint par les serviteurs de Dieu, c'est la mort spirituelle. Les fils d'Eli en ont fait les frais, en couchant avec les femmes dans les lieux saints. Ils sont tous morts. Quand l'adversaire peut se saisir des serviteurs de Dieu pour poser de tels actes, il est �vident que toute la communaut� se trouve dans les morgues de Satan. C'est � cause de cela que la gloire de Dieu quitta Silo. �Il abandonna la demeure de Silo, la tente o� il habitait parmi les hommes. Il livra sa gloire � la captivit�, et sa majest� entre les mains de l'ennemi. Il mit son peuple � la merci du glaive, et il s'indigna contre son h�ritage. Le feu d�vora ses jeunes hommes, et ses vierges ne furent pas c�l�br�es; ses sacrificateurs tomb�rent par l'�p�e, et ses veuves ne pleur�rent pas� (Ps. 78.60-64).
�Allez donc au lieu qui m'�tait consacr� � Silo, o� j'avais fait autrefois r�sider mon nom. Et voyez comment je l'ai trait�, � cause de la m�chancet� de mon peuple d'Isra�l. Et maintenant, puisque vous avez commis toutes ces actions, dit l'Eternel, puisque je vous ai parl� d�s le matin et que vous n'avez pas �cout�, puisque je vous ai appel�s et que vous n'avez pas r�pondu, je traiterai la maison sur laquelle mon nom est invoqu�, sur laquelle vous faites reposer votre confiance, et le lieu que j'ai donn� � vous et � vos p�res, de la m�me mani�re que j'ai trait� Silo� (J�r. 7.12-14).
La gloire de Dieu ne peut habiter dans un lieu souill� par le p�ch� des sacrificateurs. Dieu a quitt� Silo, et Sa gloire qui �tait l'arche de l'alliance, a �t� livr�e � la captivit� chez les philistins � cause du p�ch� des fils d'Eli. Les cons�quences des p�ch�s des fils d'Eli se trouvent relat�es dans 1 Samuel 3: �Le jeune Samuel �tait au service de l'Eternel devant Eli. La parole de l'Eternel �tait rare en ce temps-l�, les visions n'�taient pas fr�quentes� (1 Sam. 3.1). C'est ainsi. La pr�sence de Dieu se fait rare l� o� le p�ch� commence � abonder dans la vie des serviteurs de Dieu.
Quand le temple de Salomon fut b�ti, la gloire de Dieu le quitta lorsque les sacrificateurs commenc�rent � vivre dans la d�bauche. Ils furent tous emmen�s en captivit� avec le peuple en Babylone. Le temple fut d�truit et ses ustensiles emport�s. Nul ne peut enfermer Dieu dans un lieu malsain. La seule chose qui retient Dieu dans l'Assembl�e et dans la vie chr�tienne est la saintet�. Les apparences charnelles et les �uvres mortes que nous pouvons nous �vertuer � entreprendre pour Dieu ne peuvent le retenir dans notre vie et dans la vie de l'�glise. L�-dessus, le Seigneur Dieu sera intraitable pour tous les serviteurs de Dieu et pour toute l'Eglise dans les temps de r�veil.
LA MALEDICTION EMPECHE LA PLUIE POUR NOUS TOUS
�Le ciel sur ta t�te sera d'airain, et la terre sous toi sera de fer. L'Eternel enverra pour pluie � ton pays de la poussi�re et de la poudre; il en descendra du ciel sur toi jusqu'� ce que tu sois d�truit� (Deut. 28.23-24).
Plusieurs se plaignent du manque de prodiges dans l'Eglise et dans les assembl�es. Mais comment voulez-vous des prodiges et des miracles dans des assembl�es endormies dans le p�ch� et les fausses doctrines? Comment voulez-vous des miracles et du succ�s dans votre propre vie quand vous ne voulez pas vivre dans la pleine ob�issance � la Parole de Dieu? La prosp�rit� et le succ�s se trouvent dans la Parole de Dieu pour tous les chr�tiens et non ailleurs. La pluie est le d�versement de la Puissance de Dieu dans la vie du chr�tien et dans l'Assembl�e. C'est l� qu'a lieu le bapt�me de l'Esprit et la manifestation des dons spirituels. Aujourd'hui, le constat est �vident pour tous. Les fr�res ont certes re�u le Message du temps du soir, mais manquent le Saint-Esprit et la manifestation de la Pleine vie de Christ.
La s�cheresse est �tablie parmi nous avec la disette et la pauvret� spirituelles. Il est tr�s rare de trouver des fr�res spirituellement riches au sein du Message du temps de la fin.
Ceux qui prennent part au service divin ont les m�mes maux. Quand ils ne vivent pas dans la d�bauche sexuelle, ils sont anim�s par un esprit de domination et d'orgueil. Et vivent dans les rivalit�s et les querelles. Celui ou ceux qui se trouvent dans de telles situations sont sous la mal�diction avec le peuple qu'ils conduisent et sont ainsi priv�s des averses de pluie de b�n�dictions spirituelles. De tels gens sont toujours d�faits par l'adversaire. Et cela est en rapport avec le Message du Seigneur J�sus � l'�ge de Laodic�e:
�Ecris aussi � l'ange de l'Eglise de Laodic�e: Voici ce que dit l'Amen, le T�moin fid�le et v�ritable, le Principe de la cr�ation de Dieu: je connais tes �uvres; je sais que tu n'es ni froid ni bouillant. Oh! si tu �tais froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es ti�de, ni froid, ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. Car tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien; et tu ne connais pas que tu es malheureux, et mis�rable, et pauvre, et aveugle, et nu.
Je te conseille d'acheter de moi de l'or �prouv� par le feu, pour devenir riche; et des v�tements blancs, pour �tre v�tu, et que la honte de ta nudit� ne paraisse point, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.
Je reprends et je ch�tie tous ceux que j'aime; aie donc du z�le, et repens-toi!
Voici, je me tiens � la porte, et je frappe; si quelqu'un entend ma voix et m'ouvre la porte, j'entrerai chez lui, et je souperai avec lui, et lui avec moi. Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon tr�ne, comme moi j'ai vaincu et je me suis assis avec mon P�re sur son tr�ne. Que celui qui a des oreilles, �coute ce que l'Esprit dit aux Eglises� (Apoc. 3.14-22).
En tant que ministre de la Parole, j'ai mis beaucoup de temps pour admettre que ce Message du Seigneur soit adress� � toute l'Eglise et particuli�rement aux croyants du Message du temps de la fin. L'analyse spirituelle de ce Message montre que les croyants issus du Message du temps de la fin sont bel et bien ceux qui croient �tre riches, �tant donn� qu'ils ont re�u suffisamment de r�v�lations. Ayant re�u la r�v�lation, nous sommes de ceux qui croient �tre suffisamment �clair�s dans les Saintes Ecritures. Nous croyons �tre l'Epouse de Christ, laquelle sera rev�tue du fin lin �clatant selon Apocalypse 19.8. �Le fin lin �clatant: ce sont les oeuvres justes des saints�. Si les chr�tiens sont nus dans l'�ge de Laodic�e, c'est parce qu'ils manquent d'�uvres. C'est � juste titre que le Seigneur a fait remarquer que la moisson est grande, mais qu'il y avait peu d'ouvriers. Nous ne travaillons pas, par manque de z�le. En attendant le fin lin �clatant, nous devrons �tre d'accord avec le constat du Seigneur. Malgr� le Message particulier que nous avons re�u, nous sommes une �glise qui est ti�de et mis�rable. Nous vivons dans la mis�re et la pauvret� spirituelle, parce que les exp�riences spirituelles manquent cruellement aux chr�tiens issus du Message du temps de la fin. Au point que les rares manifestations de dons, telles que les proph�ties et les parler en langues cr�ent la panique chez les pasteurs et les fr�res dans les �glises locales. C'est avec beaucoup de m�fiance qu'on parle de telles exp�riences. Un tel sentiment est du diable et non de l'Esprit Saint. Ces dons sont des richesses spirituelles � rechercher ardemment.
La Parole r�v�l�e que nous avons entendue ne nous a pas servi de v�tement. Elle n'a pas �t� une vie pour nous, mais plut�t une connaissance intellectuelle. L'Eglise de Laodic�e pr�sente beaucoup de signes de mal�dictions, parce qu'Elle n'ob�it pas � la Parole de Dieu, malgr� l'abondance de nourriture.
Cette situation de ti�deur est bien vue dans le livre de Matthieu au chapitre 25. L�-bas, les vierges sont assoupies et endormies en attendant la parution de l'Epoux. Heureusement que le Seigneur dans Sa bont� a pr�vu une sentinelle pour crier aux vierges en vue de leur r�veil. Mais en attendant, une exhortation nous est adress�e � nous tous qui sommes issus de cet �ge.
AIE DONC DU ZELE, ET REPENS-TOI!
Le Message de la repentance qui �tait adress� au commencement de l'Eglise aux pa�ens est adress� aux chr�tiens dans l'�ge de Laodic�e, parce que les chr�tiens de la fin des temps vivent comme des pa�ens dans l'Eglise. C'est ainsi. Nous sommes tous invit�s � la repentance en attendant le r�veil parce que notre �tat de ti�deur est un �tat de p�ch�. Sinon: �L'Eternel te fera battre par tes ennemis; tu sortiras contre eux par un seul chemin, et tu t'enfuiras devant eux par sept chemins� (Deut. 28.25). Le chr�tien est appel� � �tre un vainqueur. Car pour les croyants, Christ a vaincu le p�ch�, la maladie, la mort et tous les d�mons. C'est pourquoi tous les chr�tiens ont re�u le pouvoir de chasser les d�mons. Mais la victoire se trouve dans la Parole de Dieu et non dans la d�sob�issance.
Celui qui sort de la Parole de Dieu en tant que chr�tien est d�fait et vaincu par l'ennemi. Ceci est une mal�diction. Un chr�tien plac� dans une position de d�faite est sous la mal�diction et non la b�n�diction. N'est-ce pas qu'il a �t� dit � Abraham que ses descendants poss�deront les portes de leurs ennemis? �Je te b�nirai et je multiplierai ta post�rit�, comme les �toiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer; et ta post�rit� poss�dera la porte de ses ennemis� (Gen. 22.7).
�Ils b�nirent R�becca, et lui dirent: O notre s�ur, puisses-tu devenir des milliers de myriades, et que ta post�rit� poss�de la porte de ses ennemis!� (Gen. 24.60). Un chr�tien qui est vaincu est plac� dans une position de mal�diction et doit revenir en arri�re pour consulter Dieu.
UN MIRACLE REFUSE
Au temps de J�sus, les scribes et les pharisiens lui demand�rent de faire un miracle. Mais ils furent s�v�rement repris par le Seigneur. Alors quelques-uns des scribes et des pharisiens prirent la parole, et dirent: �Ma�tre, nous voudrions te voir faire un miracle. Il leur r�pondit: Une g�n�ration m�chante et adult�re demande un miracle; il ne lui sera donn� d'autre miracle que celui du proph�te Jonas. Car, de m�me que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de m�me le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. Les hommes de Ninive se l�veront, au jour du jugement, avec cette g�n�ration et la condamneront, parce qu'ils se repentirent � la pr�dication de Jonas; et voici, il y a ici plus que Jonas. La reine du Midi se l�vera, au jour du jugement, avec cette g�n�ration et la condamnera, parce qu'elle vint des extr�mit�s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.
Lorsque l'esprit impur est sorti d'un homme, il va par des lieux arides, cherchant du repos, et il n'en trouve point. Alors il dit: Je retournerai dans ma maison d'o� je suis sorti; et, quand il arrive, il la trouve vide, balay�e et orn�e� (Mat. 12.8-44).
Comme J�sus l'a dit, il n'y a pas de miracles pour les m�chants et les adult�res. Il n'y a pas de prodiges pour ceux qui vivent dans la d�bauche, dans les impuret�s sexuelles et la religion. Il n'y a pas de signes divins v�ritables pour les orgueilleux et les �Messagistes�. Je parle bien de ceux qui se sont enferm�s dans une religion appel�e �le Message�. Il n'y a pas de signes pour les pharisiens modernes qui ont consomm� le levain de l'hypocrisie. Il n'y a pas de signes pour les nicola�tes des temps modernes, lesquels se sont constitu�s �dominateurs� des enfants de Dieu dans les assembl�es. Il n'y a pas de miracles pour une assembl�e qui vit dans la d�bauche et le d�sordre. Sur ce point, il ne s'agit pas de se contenter �d'un � peu pr�s�, mais d'exp�rimenter la pleine pr�sence de Dieu.
J�sus voyait juste quand il disait qu'il fallait � cette g�n�ration m�chante et adult�re, le signe de Jonas, qui �tait celui de la mort et de la r�surrection. Notre g�n�ration a besoin de na�tre de nouveau et d'�tre baptis�e du Saint-Esprit. Elle a besoin de vivre dans la pl�nitude de la pr�sence de Dieu, par une pleine ob�issance � la Parole de Dieu. C'est de cela que nous avons tous besoin, de sanctification et de pi�t�. Ce n'est plus le temps de discourir sur les grandes r�v�lations du Message du temps de la fin. Mais bien le temps de manifester la vraie vie de Christ. Toute la Parole de Dieu r�v�l�e doit �tre enti�rement �tablie dans la vie de chacun d'entre nous. Le Seigneur refuse les miracles et les prodiges � cause des p�ch�s �tablis dans la vie de Ses serviteurs et de Son peuple.
L'exp�rience m'a montr� que plusieurs fr�res croient � l'incroyable. Ils croient que le r�veil aura lieu en un seul coup. En un instant, il se produira peut-�tre un �clair quelque part, puis, le Saint-Esprit descendra du ciel, et chacun ira son chemin en pr�chant et en proph�tisant. Ensuite on verra dans l'Eglise, les grands miracles et les grands prodiges. Ceci est une mauvaise mani�re de comprendre le r�veil de la fin des temps. L�-dessus, je voudrais apporter les pr�cisions suivantes: le r�veil que l'Eglise attend est le dernier de l'histoire du salut pour les nations. Il s'agit donc d'un r�veil qui introduira l'Eglise dans l'enl�vement. Pendant ce processus, ont lieu plusieurs �v�nements, notamment la r�v�lation et le r�tablissement de la Parole de Dieu, la formation et la manifestation du Corps de Christ.
Le r�veil que nous attendons n'est pas seulement un r�veil en vue de la manifestation de la Puissance de Dieu. Il s'agit avant tout d'un r�veil de saintet� et d'amour. Le dernier r�veil est un r�veil pour ressembler � J�sus-Christ dans toutes Ses manifestations. Les dons connus dans 1 Corinthiens 12 et 14 ont d�j� �t� manifest�s. Mais la ressemblance parfaite � J�sus-Christ n'a pas encore �t� manifest�e. L'amour divin v�ritable mentionn� dans 1 corinthiens 13 n'a pas encore �t� manifest�, alors que c'est le plus grand don selon l'ap�tre Paul. C'est cela la bonne lecture du dernier r�veil. Chaque chr�tien doit ressembler exactement � J�sus-Christ avant l'enl�vement. Mais le r�veil doit venir par la repentance et la pri�re.
L'HISTOIRE SE REPETE
�� vous serez mes t�moins � J�rusalem, dans toute la Jud�e, dans la Samarie et jusqu'aux extr�mit�s de la terre� (Actes 1.8).
Le r�veil est un feu qui tombe du ciel. Ce feu tombe toujours en un lieu pr�cis du Corps de Christ et en un lieu pr�cis du monde. �Je suis venu jeter un feu sur la terre, et qu'ai-je � d�sirer, s'il est d�j� allum�? Il est un bapt�me dont je dois �tre baptis�, et combien je suis press� qu'il soit accompli!� (Luc 12.49-50).
Le r�veil est un feu qui tombe du ciel. Ce feu tombe toujours en un lieu pr�cis du Corps de Christ et en un lieu pr�cis du monde. �Je suis venu jeter un feu sur la terre, et qu'ai-je � d�sirer, s'il est d�j� allum�? Il est un bapt�me dont je dois �tre baptis�, et combien je suis press� qu'il soit accompli!� (Luc 12.49-50).
Dans l'accomplissement de cette promesse, le feu tomba � la chambre haute � J�rusalem. �Il leur recommanda de ne pas s'�loigner de J�rusalem, mais d'attendre ce que le P�re avait promis, ce que je vous ai annonc�, leur dit-il; car Jean a baptis� d'eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptis�s du Saint-Esprit. Mais vous recevrez une Puissance, celle du Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes t�moins � J�rusalem, dans toute la Jud�e, dans la Samarie, et jusqu'aux extr�mit�s de la terre�� (Actes 1.4;7-9).
A J�rusalem
J�rusalem est le symbole du Corps de Christ, parce que c'est l�-bas que se trouvait le temple, le lieu d'adoration. Le feu du r�veil tombe toujours dans le Corps de Christ. C'est pourquoi J�sus a dit aux disciples de ne pas s'�loigner de J�rusalem. Il faut rester ferme dans les moments de sommeil et d'assoupissement pour un jour b�n�ficier du r�veil, parce que les temps de sommeil et d'assoupissement dans l'Eglise sont toujours suivis d'un r�veil. Au temps des premiers disciples, �tre � J�rusalem ne suffisait pas, mais il fallait prendre position dans la Chambre Haute. La position de la Chambre Haute est une position de pri�re et de pers�v�rance. Celui qui attend le r�veil doit prendre cette position dans l'humilit�, demandant que tombe la pluie de l'arri�re saison.
Lorsque le feu de la pentec�te est tomb� � la chambre haute, des langues de feu sont apparues et se sont partag�es sur la t�te des disciples. Au temps d'Elie, ce fut un feu qui descendit du ciel et consuma le sacrifice (1 Rois 18).
En Jud�e
La Jud�e est le symbole du reste de l'Eglise, parce qu'elle �tait habit�e par des hommes qui �taient soumis � la loi de Mo�se. Le Corps de Christ et toute la Chr�tient� b�n�ficient premi�rement du r�veil. Par cela, le Seigneur se choisit des instruments pour porter les flammes du r�veil plus loin. Au temps des disciples, ils n'�taient pas soucieux d'accomplir la Parole du Seigneur qui avait dit qu'ils devraient �tre t�moins aussi en Jud�e et dans la Samarie. Il a fallu une pers�cution dans Actes 8 pour que l'Evangile soit annonc� en Jud�e et en Samarie. �Ceux donc qui avaient �t� dispers�s allaient de lieu en lieu en annon�ant la bonne nouvelle de la Parole� (Actes 8.4). C'est apr�s la Samarie que le Seigneur s'empara de Paul pour t�moigner aux nations pa�ennes.
En Samarie
�Philippe, descendu dans une ville de Samarie, y pr�cha le Christ� (Actes 8.5).
La Samarie est le symbole du monde pa�en. C'est l�-bas qu'on a trouv� Simon le magicien. Le monde incroyant commence � partir de la Samarie. C'est-�-dire que le premier champ d'action des porteurs de la flamme du r�veil est leur environnement imm�diat. Avant d'arriver aux extr�mit�s de la terre, il faudra commencer � �vang�liser en Samarie o� se trouvent aussi des pa�ens.
En conclusion, le peuple de Dieu doit comprendre que le dernier r�veil ob�ira au principe de manifestation de tous les r�veils qui ont eu lieu dans la Bible et dans l'Histoire. L'Eglise doit se mobiliser dans l'humiliation, la repentance et le je�ne, en ayant une seule pri�re: demander � l'Eternel qu'il pleuve la pluie du r�veil (Zach. 10.1). Et le feu tombera du ciel, dans un lieu pr�cis du Corps de Christ avant d'�tre emport� partout dans tout le Corps et dans le monde par l'action des Minist�res de la Parole.
VISITATION PARTICULIERE DE L'EGLISE AU SOIR ET A MINUIT
Dans le livre de Marc est relat�e au chapitre 13 une proph�tie en rapport avec la fin des temps, laquelle apporte des informations sur les diff�rentes visitations du Seigneur � l'Eglise avant l'enl�vement: �Il en sera comme d'un homme qui, partant en voyage, laisse sa maison, remet l'autorit� � ses serviteurs, indique � chacun sa t�che, et ordonne au portier de veiller. Veillez donc car vous ne savez quand viendra le ma�tre de la maison, ou au soir, ou au milieu de la nuit, (minuit) ou au chant du coq, ou au matin; craignez qu'il ne vous trouve endormis, � son arriv�e soudaine. Ce que je vous dis, je le dis � tous. Veillez� (Marc 13.34-37).
L'homme qui part en voyage est le Seigneur, qui apr�s Son triomphe sur la mort est mont� s'asseoir � la droite de Son p�re, d'o� Il viendra r�gner sur Son royaume qui va bient�t s'�tablir. En allant, Il a remis Son Eglise � Ses serviteurs les ap�tres et les proph�tes, � qui Il a donn� des t�ches particuli�res pour toute l'Eglise. Le Portier qui veille est bien le Saint-Esprit, qui est la Porte d'entr�e de la bergerie. Sans le Saint-Esprit, nul ne peut int�grer le Corps de Christ. Au temps du Soir, l'Eglise a connu une premi�re visitation, avec un puissant appel � sortir de la religion et de la confusion pour entrer en Christ. Le proph�te William Branham a �t� le porte flambeau de cette �uvre, qui a aussi remu� le monde entier. Cette �uvre a produit un r�veil spirituel des esprits et des consciences (Zach. 14.7). A minuit, l'Eglise doit s'attendre � une visitation particuli�re du Seigneur parce que c'est en ce moment que le cri de r�veil retentit selon Matthieu 25.6 pour r�veiller les vierges qui se sont assoupies et endormies entre le temps du soir et minuit. Il est minuit depuis l'ann�e 2005. C'est pourquoi cette ann�e a �t� mouvement�e aussi bien dans le Royaume du monde que dans le Royaume de Dieu. Un nouveau Pape est entr� en fonction. Et l'ann�e 2005 a �t� annonc�e par de graves catastrophes naturelles qui ont balay� le monde, en Asie et en Am�rique, faisant des centaines de milliers de morts et de sans abris. J�sus nous a avertis. C'est �galement au cours de l'ann�e 2005 qu'une vision plus claire a �t� relat�e au Corps de Christ sur le cri de r�veil de minuit (Mat. 25.6). C'est ainsi. Dans les temps de leurs accomplissements, les proph�ties bibliques deviennent toujours plus claires pour le peuple de Dieu. Il ne peut en �tre autrement.
Le r�veil qui est entam� � minuit conna�t une phase culminante au chant du coq. Le chant du coq annonce le matin. A cette heure du r�veil sera entam�e la derni�re pri�re des Saints selon Apocalypse 22.17, gr�ce � l'union parfaite entre l'Epouse et l'Esprit de l'Epoux: �l'Esprit et l'Epouse disent: Seigneur viens�. Au verset 20 du m�me chapitre, le Seigneur en tant qu'Epoux ne peut plus se retenir au ciel, c'est pourquoi Il r�pond: �Oui, Je viens bient�t�. Il vient au matin. En relation avec Son av�nement, Il s'annonce dans Apocalypse 22 comme l'�toile brillante du matin:
�Moi, J�sus, j'ai envoy� mon ange pour vous rendre t�moignage de ces choses dans les assembl�es. Moi, je suis la racine et la post�rit� de David, l'�toile brillante du matin� Apoc. 22.6).
Dans la r�partition des temps proph�tiques, le Seigneur appara�t au matin pour enlever Son Epouse. C'est ainsi qu'Il l'a promis et c'est ainsi que cela arrivera. A minuit, les Saints prient et exp�rimentent le r�veil, mais au chant du coq, l'Epouse est enti�rement form�e et aspire maintenant � entrer � la Maison. Elle a fini la conqu�te du monde et des promesses de Dieu, et Elle aspire maintenant � rentrer � la Maison chez son Mari.
LES CONSEQUENCES DU REVEIL
1. La conqu�te du monde et des promesses de Dieu
L'EGYPTE ET CANAAN
L'une des cons�quences logiques du r�veil est l'�vang�lisation du monde entier. On ne peut pas dissocier le r�veil et l'�vang�lisation. Dans l'Histoire de l'Eglise, on a pu remarquer que l'�vang�lisation a connu de grands succ�s et plusieurs millions sont entr�s dans le Royaume de Dieu � la suite des r�veils. Le dernier r�veil qui va balayer le monde conduira plusieurs millions dans le Royaume de Dieu en vue du salut et de l'enl�vement des saints. C'est pourquoi les saints qui attendent le dernier r�veil doivent aussi pr�parer l'�vang�lisation.
Les r�veils suscitent toujours des actions de conqu�te dans l'Eglise. Dans la vision du r�veil, la muraille de J�rusalem est reb�tie pour la conqu�te du monde. Il n'est pas possible de comparer la muraille de la ville de J�rusalem telle que pr�sent�e dans Apocalypse 21.12 � la muraille de J�rusalem telle que vue par N�h�mie dans N�h�mie 2.11-18. Dans le livre de N�h�mie, la muraille avait des br�ches: �Je sortis de nuit par la porte de la vall�e, dans la direction de la source du dragon et vers la porte du fumier, en inspectant les murailles de J�rusalem qui avaient des br�ches et ses portes d�vor�es par le feu��.
Dans Apocalypse 21, la ville de J�rusalem est pr�sent�e comme l'Epouse, avec une haute muraille. �Viens, je te montrerai l'Epouse, la femme de l'Agneau. Il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne. Et il me montra la ville sainte, J�rusalem, qui descendait du ciel d'aupr�s de Dieu. Elle avait la gloire de Dieu. Son �clat �tait semblable � celui d'une pierre de jaspe transparente comme du cristal. Elle avait une grande et haute muraille�� (Apoc. 21.14).
L'ange a dit � Jean qu'il allait lui montrer l'Epouse de l'Agneau, mais en regardant, c'est plut�t une ville qu'il vit. Il vit J�rusalem glorifi�e, c'est-�-dire l'Epouse glorifi�e dans la pr�sence de son Epoux: �Elle avait la gloire de Dieu�. C'est ainsi. Compar�e � la ville de J�rusalem, l'Epouse (qui est aussi le Corps de Christ et aussi le fils m�le d'Apocalypse 12.5-6), est pr�sent�e avec une grande et haute muraille qui est le symbole de l'Union spirituelle de Christ avec Son Corps � l'unit� de la foi et de l'Esprit dans le Corps de Christ � le symbole de la s�curit� et de la Paix en Christ. De m�me que la femme d'Apocalypse 12 qui symbolise l'Eglise est couronn�e de douze �toiles, repr�sentant les douze ap�tres du Seigneur J�sus-Christ, ainsi est aussi pr�sent�e la J�rusalem C�leste repr�sentant l'Epouse avec les douze fondements de sa muraille: �La muraille de la ville avait douze fondements, et sur eux les douze noms des douze ap�tres de l'Agneau�� (Apoc. 21.14).
En attendant que J�rusalem ou l'Epouse soit glorifi�e, avec cette grande et haute muraille, il y a une �uvre � entreprendre dans l'Eglise, avant le r�veil et pendant le r�veil. La muraille de J�rusalem doit �tre reconstruite. Toutes ses br�ches doivent �tre ferm�es par la Parole de Dieu dans la Puissance du Saint-Esprit. Et la restauration de la muraille de J�rusalem est pour un but: c'est en vue du t�moignage. Car l'Eglise ne peut pas aller � la conqu�te du monde en rang dispers�. C'est apr�s avoir obtenu l'unit� de la foi et de l'Esprit dans le Corps de Christ que le t�moignage pourra prendre place pour l'Eglise. C'est �tant uni dans l'amour et la paix du Saint-Esprit que la victoire sera totale pour l'Eglise sur l'adversaire symbolis� par Babylone la Grande. Souvenons-nous de la Parole d'Apocalypse 17.12-14: �� ils ont un m�me dessein et donnent leur puissance et leur pouvoir � la b�te. Ils combattront l'Agneau, et l'Agneau les vaincra, parce qu'il est Seigneur des seigneurs, et Roi des rois. Et les appel�s et les �lus et les fid�les qui sont avec Lui les vaincront aussi��.
Totalement � la fin, l'Agneau est combattu avec les Siens par Babylone la Grande. Les saints ne doivent pas minimiser ce combat mais doivent le pr�parer. Celui qui est averti d'une action destructrice de Satan doit prendre les mesures spirituelles n�cessaires pour la repousser au Nom de J�sus. C'est en cela que la diff�rence est faite entre les folles et les sages. L'avenir sera � la fois difficile et glorieux pour l'Eglise, c'est pourquoi les saints doivent prendre toutes les mesures pour parer l'attaque. La pers�cution viendra pour rapprocher davantage le Seigneur de Son Corps en vue de l'enl�vement.
La situation dans laquelle se trouve l'Eglise est aussi comparable au temps de Josu�. Le temps est venu o� l'on doit conqu�rir le pays de la promesse. C'est-�-dire que les saints doivent maintenant entrer dans toutes les promesses de Dieu. Qui peut entrer en Canaan? Il s'agit maintenant d'�tre habit� par un esprit de conqu�te. L'Eglise doit �tre conqu�rante. Elle doit �tre rev�tue de l'esprit de Josu� et de Caleb pour s'emparer des promesses de Dieu.
Souvenez-vous de l'histoire des espions de Nombres 14. Apr�s le compte-rendu des peureux, la Bible dit: �Et parmi ceux qui avaient explor� le pays, Josu�, fils de Noun, et Caleb, fils de Y�phounn�, d�chir�rent leurs v�tements et parl�rent ainsi � la communaut� des Isra�lites: le pays que nous avons parcouru pour l'explorer est un pays tr�s, tr�s bon. Si l'Eternel nous est favorable, il nous fera entrer dans ce pays et nous le donnera: c'est un pays o� coulent le lait et le miel. Seulement, ne soyez pas rebelles contre l'Eternel et ne craignez pas les gens de ce pays, car ils nous serviront de p�ture, ils n'ont plus d'ombrage pour les couvrir; l'Eternel est avec nous, ne les craignez pas!�. C'est ainsi. Lorsque le temps de la conqu�te a sonn�, le monde est livr� entre les mains des saints. Et le ciel s'ouvre en faveur des saints. Une gr�ce particuli�re peut �tre en ce moment accord�e � l'Eglise. Les temps de r�veil ont toujours �t� des temps particuliers. Il en sera toujours ainsi.
La conqu�te se fait � deux niveaux, comme je l'ai d�j� dit: la conqu�te du monde et la conqu�te des promesses de Dieu. Conqu�rir le monde, c'est aller pr�cher la Parole aux non-croyants, afin de les gagner � Christ. Conqu�rir Canaan, c'est exp�rimenter toutes les promesses que Dieu a faites aux croyants. C'est vivre pleinement la Parole de Dieu �crite. Mo�se a conquis l'Egypte, mais n'a pas pu conqu�rir Canaan. Ce fut Josu� qui passa l'exp�rience avec le peuple. Plusieurs chr�tiens sont morts au cours des �ges sans avoir v�cu d'exp�rience particuli�re avec Dieu. Mais dans les temps de la fin, les chr�tiens vivent des moments glorieux. Mais il faudra avoir l'esprit de conqu�te pour entrer dans les pleines b�n�dictions de Dieu, sinon, cela n'est pas possible. Les peureux et les l�ches, les Akans, envieux et d�bauch�s ne pourront pas conqu�rir les promesses de Dieu. Ils verront l'enl�vement, mais ne l'exp�rimenteront pas. Ils pourront peut-�tre conqu�rir l'Egypte, mais pas Canaan.
Nous avons fait le triste constat qu'au sein du Message du Temps de la fin se trouvent beaucoup de �murmureurs� et de discutailleurs. Des hommes qui passent plus de temps � interroger les hommes de Dieu sur des d�tails, au lieu d'aller plus loin en profondeur avec Dieu Lui-m�me. Car celui qui va en profondeur avec Dieu annule les d�tails. Ce qui est pr�cieux demeure toujours la pratique de ce que nous avons tous entendu � la fin des temps. Qu'il en soit ainsi!
2. La sanctification et la pi�t�
La sanctification est la s�paration d'avec le p�ch�, et elle est l'une des cons�quences du r�veil. Le r�veil est un moment de s�paration d'avec le p�ch�. Pendant le r�veil, Dieu se r�v�le dans une saintet� terrifiante. Les moindres fautes sont d�voil�es et peuvent m�me conduire � la mort. Ananias et Saphira en ont fait les frais pendant le r�veil � J�rusalem.
Les moments de r�veil suscitent toujours des grincements de dents, parce qu'il s'agit de retourner � la V�rit�. Il s'agit d'abandonner sa mauvaise vie pour s'engager r�solument dans la sanctification et la pi�t�.
�Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-les et jette-les loin de toi; mieux vaut pour toi entrer dans la vie boiteux ou manchot, que d'avoir deux pieds ou deux mains et d'�tre jet� dans le feu �ternel. Et si ton oeil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi; mieux vaut pour toi entrer dans la vie, n'ayant qu'un oeil, que d'avoir deux yeux et d'�tre jet� dans le feu de la g�henne� (Mat. 18.7-9).
Le temps est venu o� ce verset biblique doit enti�rement trouver son accomplissement dans la vie de chaque croyant. Le temps de la s�paration est l� pour nous tous. Le temps de traiter durement la vie de p�ch� est l� pour nous tous. C'est aussi le temps de d�montrer son amour r�el pour le Seigneur J�sus-Christ et pour les fr�res en se s�parant de son p�ch�.
Au temps d'Esdras, celui-ci est venu trouver ses fr�res dans la d�bauche et les alliances interdites par la loi avec les peuples �trangers.
�Apr�s que cela fut termin�, les chefs s'approch�rent de moi, en disant: Le peuple d'Isra�l, les sacrificateurs et les L�vites ne se sont point s�par�s des peuples de ces pays, et ils imitent leurs abominations, celles des Canan�ens, des H�thiens, des Ph�r�ziens, des J�busiens, des Ammonites, des Moabites, des Egyptiens et des Amor�ens. Car ils ont pris de leurs filles pour eux et pour leurs fils, et ont m�l� la race sainte avec les peuples de ces pays; et les chefs et les magistrats ont �t� les premiers � commettre ce p�ch�.
Lorsque j'entendis cela, je d�chirai mes v�tements et mon manteau, je m'arrachai les cheveux de la t�te et les poils de la barbe, et je m'assis d�sol�. Aupr�s de moi s'assembl�rent tous ceux que faisaient trembler les paroles du Dieu d'Isra�l, � cause du p�ch� des fils de la captivit�; et moi, je restai assis et d�sol�, jusqu'� l'offrande du soir. Puis, au moment de l'offrande du soir, je me levai du sein de mon humiliation, avec mes v�tements et mon manteau d�chir�s, je tombai � genoux, j'�tendis les mains vers l'Eternel, mon Dieu� (Esd. 9.1-5).
Pendant la d�portation et pendant que le temple �tait d�truit et qu'il n'y avait plus d'adoration, la vie d'abomination dans laquelle �tait plong�e les juifs pouvait avoir lieu. Mais � la reconstruction du temple et � la reprise de l'adoration, il fallait mettre de l'ordre. Les adorateurs ne pouvaient plus se retrouver dans la d�bauche et l'abomination vis-�-vis du Seigneur. Esdras a pris alors des d�cisions fermes � l'encontre de ses fr�res. �Esdras, le sacrificateur, se leva et leur dit: Vous avez p�ch� en vous alliant � des femmes �trang�res, et vous avez rendu Isra�l encore plus coupable. Confessez maintenant votre faute � l'Eternel, le Dieu de vos p�res, et faites sa volont�! S�parez-vous des peuples du pays et des femmes �trang�res. Toute l'assembl�e r�pondit d'une voix haute: A nous de faire comme tu l'as dit!� (Esd. 10.12).
La mise en pratique de cette Parole devrait �tre difficile, parce qu'il n'est pas facile de se s�parer d'une femme avec laquelle on a v�cu longtemps et avec laquelle on a eu des enfants. Mais l'�uvre de restauration et de r�veil qui avait commenc� � J�rusalem l'exigeait. Il fallait se s�parer pour prendre part au r�veil. �Si ton oeil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi� (Mat. 5.29). Il aurait fallu ne pas s'allier � des femmes �trang�res parce que cela �tait interdit dans la loi. En le faisant, les concern�s avaient p�ch�. Dans ce cas, la seule mani�re de revenir � Dieu est la s�paration d'avec la source du p�ch�.
3. S�paration d'avec les faux fr�res
L'Eglise ne peut plus accepter en son sein, les fossoyeurs de l'�uvre de Dieu. Le livre d'Apocalypse dit: �Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idol�tres, et quiconque aime et pratique le mensonge!� (Apoc. 22.15). Cette Parole ne trouve pas son accomplissement dans le ciel, mais bien sur la terre. C'est depuis la terre que seront mis � la porte, les chiens, comme Paul le recommande aux Philippiens: �Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde aux faux circoncis� (Phil. 3.2).
Les chiens sont parmi nous. Ce sont des fr�res et s�urs qui pi�tinent la saintet�. Ils n'ont pas d'attitudes pures et vivent dans les souillures de l'�me. Ils entreprennent l'�uvre de Dieu dans la d�bauche et esp�rent de cette mani�re partir dans l'enl�vement. L'Eglise doit maintenant s'occuper particuli�rement de tels gens en les mettant dehors, quand ils refusent de se repentir de leurs p�ch�s. C'est l'ordre du Seigneur: Dehors les chiens! Dehors les impudiques! Dehors aussi les meurtriers, qui entretiennent la haine et l'inimiti� dans l'Assembl�e. Tous ceux qui ne veulent pas se r�concilier dans la maison de Dieu doivent �tre mis dehors.
Il y a des fr�res et s�urs qui se sont attach�s � des femmes et � des hommes, �trangers � la maison de Dieu apr�s �tre venus � la foi. Dans cette position, ils esp�rent entrer dans le ciel, alors qu'ils vivent dans le p�ch�. Cependant, il est �crit: �Car, sachez-le bien, aucun impudique, ou impur, ou cupide, c'est-�-dire, idol�tre, n'a d'h�ritage dans le royaume de Christ et de Dieu� (Eph. 5.5). Car de tels gens ont une vie �tablie dans le p�ch� et la d�bauche. Pour les juifs, ils ont renvoy� les femmes et les enfants. �Faisons maintenant une alliance avec notre Dieu pour le renvoi de toutes ces femmes et de leurs enfants, selon l'avis de mon seigneur et de ceux qui tremblent devant les commandements de notre Dieu. Et que l'on agisse d'apr�s la loi� (Esd. 10.3). Dans les moments de r�veil, les vrais croyants bibliques reviennent toujours aux Saintes Ecritures par crainte de Dieu. Car le r�veil consiste � revenir � ce qui �tait au commencement. Le temps est venu o� la Parole de Dieu doit �tre appliqu�e dans toute sa rigueur � ceux qui se disent croyants, r�g�n�r�s par la Parole de Dieu.
En cela, les dirigeants des assembl�es locales sont interpell�s. En tant que juges �tablis sur les communaut�s des Saints, ils devraient avoir une vie irr�prochable afin de pouvoir maintenir l'autorit� de la Parole dans la communaut�. Il est regrettable qu'on d�couvre parfois que les premiers transgresseurs de la Parole soient les serviteurs m�me de la Parole de Dieu. Qu'est-il �crit?
�Toi qui te donnes le nom de Juif, qui te reposes sur la loi, qui te glorifies de Dieu, qui connais Sa volont�, qui appr�cies la diff�rence des choses, �tant instruit par la loi; toi qui te flattes d'�tre le conducteur des aveugles, la lumi�re de ceux qui sont dans les t�n�bres, le docteur des insens�s, le ma�tre des ignorants, parce que tu as dans la loi la r�gle de la science et de la v�rit�; toi donc, qui enseignes les autres, tu ne t'enseignes pas toi-m�me! Toi qui pr�ches de ne pas d�rober, tu d�robes!
Toi qui dis de ne pas commettre d'adult�re, tu commets l'adult�re! Toi qui as en abomination les idoles, tu commets des sacril�ges! Toi qui te fais une gloire de la loi, tu d�shonores Dieu par la transgression de la loi!� (Rom. 2.17-23).
Les serviteurs de Dieu, notamment les dirigeants des assembl�es locales sont interpell�s par ces Paroles et ces reproches. Le conducteur des aveugles et la lumi�re de ceux qui sont dans les t�n�bres doit �tre un exemple en mati�re de saintet�. C'est pour cette raison que le Seigneur Dieu consid�re le sacrificateur comme celui qui doit pouvoir faire la diff�rence entre ce qui est saint et ce qui est profane. En tant que serviteur de Dieu, J�sus a accompli son Minist�re sans p�cher, c'est-�-dire sans transgresser la Parole de Dieu. Cela doit particuli�rement interpeller les serviteurs de la Parole, dans la qu�te continuelle de la saintet�. Celui qui pr�che ne doit pas d�sob�ir � la Parole de Dieu. Au contraire, il doit juger le peuple de Dieu avec la Parole de Dieu.
Le temps est venu pour les serviteurs de Dieu de mettre de l'ordre dans leur vie int�rieure, afin de r�tablir l'autorit� de la Parole de Dieu dans l'Eglise. En effet, comment peut-on prononcer sans reproche la Parole de Dieu, lorsque notre conscience est charg�e de p�ch�? Comment peut-on prononcer la Parole de Dieu dans une assembl�e au sein de laquelle on n'a pas un bon t�moignage? L'autorit� de la Parole doit �tre r�tablie dans la vie des serviteurs de la Parole avant d'�tre r�tablie dans l'Eglise. Ceci est tr�s important. A la fin de la fin des temps, la Parole doit �tre trouv�e �tablie dans la vie de chaque croyant en vue de la manifestation du troisi�me Pull.
4. La manifestation de la Puissance de Dieu
La manifestation de la Puissance de Dieu est beaucoup attendue dans le dernier r�veil. L�-dessus, je voudrais attirer l'attention des fr�res, afin que chacun comprenne que rien ne se fera en dehors des Saintes Ecritures. Tout se fera du d�but jusqu'� la fin selon les Saintes Ecritures. Et ce qui doit avoir lieu � la fin est d�j� mentionn� dans les Ecritures. Avant d'aller plus loin, je voudrais montrer ici qu'il y a une diff�rence entre la Pl�nitude de l'Esprit et la Puissance de l'Esprit, parce que la confusion entre les deux notions fait que certains �checs spirituels qui rel�vent du manque de Puissance sont attribu�s � la volont� de Dieu, alors qu'Il n'en est pas l'auteur. Les principaux textes qui parlent du sujet se trouvent dans le livre de Luc.
Pl�nitude et puissance de l'Esprit
�Tout le peuple se faisant baptiser, J�sus fut aussi baptis�; et, pendant qu'il priait, le ciel s'ouvrit, et le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix fit entendre du ciel ces paroles: Tu es mon Fils bien-aim�; en toi j'ai mis toute mon affection� (Luc 3.21-22).
�J�sus, rempli du Saint-Esprit, revint du Jourdain, et il fut conduit par l'Esprit dans le d�sert, o� il fut tent� par le diable pendant quarante jours� (Luc 4.1-2).
�J�sus, rev�tu de la puissance de l'Esprit, retourna en Galil�e, et sa renomm�e se r�pandit dans tout le pays d'alentour� (Luc 4.14).
La Bible nous montre que le Seigneur �tait rempli du Saint-Esprit apr�s Son bapt�me parce que ce jour-l�, l'Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle. Il est donc revenu du Jourdain �tant rempli du Saint-Esprit comme Luc le t�moigne. C'est alors qu'il fut conduit dans le d�sert par le m�me Esprit dans le je�ne et la pri�re, pendant quarante jours.
Apr�s l'exp�rience du je�ne et de la pri�re dans le d�sert, Luc dit que le Seigneur �tait rev�tu de la Puissance du Saint-Esprit. A ce moment des signes pouvaient avoir lieu dans Son minist�re, et Sa renomm�e pouvait aller de lieu en lieu. Ceci est la v�rit�. Une chose est d'�tre rempli du Saint-Esprit et une autre est d'�tre rev�tu de la Puissance du Saint-Esprit. Un ministre de l'Evangile qui manque d'exercice spirituel peut manquer de Puissance, en �tant rempli de l'Esprit pour pr�cher la Parole. La Puissance de Dieu fait appel � certains exercices spirituels tels que le je�ne et la pri�re.
En tant que serviteur de Dieu, j'ai constat� personnellement qu'au sein du Message du temps de la fin, les serviteurs de Dieu ne font pas beaucoup d'exercices spirituels. En cons�quence, ils manquent de Puissance. Certains m�me d�crient le je�ne, en le pr�sentant comme quelque chose de peu d'importance, par rapport � la Parole de Dieu r�v�l�e. Mais la question est celle-ci: Un homme peut-il ob�ir � la Parole de Dieu sans le je�ne et la pri�re? Un homme de Dieu peut-il r�ussir son minist�re sans le je�ne et la pri�re? La Bible dit: Priez sans cesse. Cette Parole � vrai dire n'a pas trouv� de place parmi nous. Cependant, Esa�e 58 pr�sente le je�ne comme un moment agr�able devant le Seigneur. J�sus Lui-m�me a je�n� constamment dans Sa vie. Non loin de nous, le proph�te William Branham avait une vie particuli�re de je�ne et de pri�re. Nous retrouvons les traces de cette vie dans les brochures et dans sa biographie. Dieu ne peut utiliser puissamment des hommes qui n'ont pas de communion avec Lui. Cela est impossible. Tous ceux qui se disent hommes de Dieu doivent aller plus loin avec le Seigneur Dieu dans le minist�re, en ayant une communion sp�ciale avec Lui dans le je�ne et la pri�re. C'est seulement de cette mani�re qu'ils pourront conduire le peuple de Dieu dans le r�veil. PAS AUTREMENT.
ORDRE DE MISSION EN RAPPORT AVEC
LA PREDICATION ET LES SIGNES
�Tels sont les douze que J�sus envoya, apr�s leur avoir donn� les instructions suivantes: N'allez pas vers les pa�ens, et n'entrez pas dans les villes des Samaritains; allez plut�t vers les brebis perdues de la maison d'Isra�l. Allez, pr�chez, et dites: Le royaume des cieux est proche. Gu�rissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les l�preux, chassez les d�mons. Vous avez re�u gratuitement, donnez gratuitement. Ne prenez ni or, ni argent, ni monnaie, dans vos ceintures; ni sac pour le voyage, ni deux tuniques, ni souliers, ni b�ton; car l'ouvrier m�rite sa nourriture� (Mat. 10.5-10).
Puis il leur dit: �Allez par tout le monde, et pr�chez la bonne nouvelle � toute la cr�ation. Celui qui croira et qui sera baptis� sera sauv�, mais celui qui ne croira pas sera condamn�. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les d�mons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront gu�ris� (Marc 16.15-19).
C'est ici les consignes du Seigneur � Ses disciples. Le premier ordre de mission de Matthieu 10 a �t� donn� avant la mort et la r�surrection du Seigneur et le deuxi�me ordre � Sa r�surrection.
Application de l'ordre de mission
Dans l'application de l'ordre de mission, les disciples ont r�ussi tant bien que mal. Car certaines difficult�s sont apparues, lesquelles d�montrent effectivement que la manifestation de la Puissance de Dieu ne rel�ve pas du n�ant. Rien n'est surprenant en ce qui concerne la manifestation de la Puissance de Dieu.
Lorsqu'ils furent arriv�s pr�s de la foule, un homme vint se jeter � genoux devant J�sus, et dit: �Seigneur, aie piti� de mon fils, qui est lunatique, et qui souffre cruellement; il tombe souvent dans le feu, et souvent dans l'eau. Je l'ai amen� � tes disciples, et ils n'ont pas pu le gu�rir. Race incr�dule et perverse, r�pondit J�sus, jusques � quand serai-je avec vous? Jusques � quand vous supporterai-je? Amenez-le-moi ici. J�sus parla s�v�rement au d�mon, qui sortit de lui, et l'enfant fut gu�ri � l'heure m�me. Alors les disciples s'approch�rent de J�sus, et lui dirent en particulier: Pourquoi n'avons-nous pu chasser ce d�mon? C'est � cause de votre incr�dulit�, leur dit J�sus. Je vous le dis en v�rit�, si vous aviez de la foi comme un grain de s�nev�, vous diriez � cette montagne: Transporte-toi d'ici l�, et elle se transporterait; rien ne vous serait impossible. Mais cette sorte de d�mon ne sort que par la pri�re et par le je�ne� (Mat. 17.14-21).
Ici, les disciples ont �chou�. Malgr� la �promesse mission� donn�e par le Seigneur pour gu�rir les malades et chasser les d�mons, les disciples ont �chou�. Le Seigneur leur a adress� de s�v�res reproches en ces termes: Race incr�dule et perverse. Ce reproche nous interpelle parce qu'il est tr�s s�v�re. J�sus traite Ses propres disciples d'incr�dules et de pervers. C'est ainsi que nous devrons tous �tre trait�s apr�s nos �checs spirituels vis-�-vis des d�mons et des maladies. Deux probl�mes ont �t� relev�s: l'incr�dulit� et le manque de Puissance. C'est ainsi. Un �chec spirituel a toujours des raisons.
En effet, les disciples trouvaient le cas assez difficile, c'est pourquoi ils ont dout�. Non seulement cela, mais ils manquaient de Puissance devant un d�mon qui ne pouvait sortir que par le je�ne et par la pri�re. Comme ils n'�taient pas habitu�s au je�ne, ils ont �chou�. Mais J�sus, Lui, a pu chasser le d�mon. Il lui parla s�v�rement et il sortit.
Certes, les chr�tiens ont re�u une �promesse mission� pour chasser les d�mons et gu�rir les malades. Mais l'application de cet ordre de mission requi�re souvent des dispositions particuli�res dans la vie des chr�tiens et surtout des serviteurs de Dieu. L�-dessus, Paul dit � Timoth�e: �Dans une grande maison, il n'y a pas seulement des vases d'or et d'argent, mais il y en a aussi de bois et de terre; les uns sont des vases d'honneur, et les autres sont d'un usage vil. Si donc quelqu'un se conserve pur, en s'abstenant de ces choses, il sera un vase d'honneur, sanctifi�, utile � son ma�tre, propre � toute bonne oeuvre� (2 Tim. 2.20-21). Paul �voque ses moments de je�nes et de pri�re aux Corinthiens: �J'ai �t� dans le travail et dans la peine, expos� � de nombreuses veilles, � la faim et � la soif, � des je�nes multipli�s, au froid et � la nudit� (2 Cor. 11.27). Aujourd'hui, nous voulons entreprendre l'�uvre missionnaire sans les je�nes multipli�s. Mais cela n'est pas possible. Dieu doit venir en aide � Ses serviteurs dans la moisson, afin qu'ils soulagent le peuple de Dieu qui attend le pr�cieux r�veil. Gloire � J�sus-Christ! Il est fid�le, et Il le fera. Apr�s nous avoir repris, il nous enverra Sa Puissance pour aider Son peuple.
LE TROISIEME PULL
Je voudrais ici faire mention du troisi�me pull en relation avec le th�me du r�veil, parce que le Message du temps de la fin nous impose de ne pas seulement prendre en compte les pr�dications du fr�re Branham, mais aussi les visions et les exp�riences qu'il a v�cues. La vision du troisi�me pull fait partie des visions qui doivent trouver leur accomplissement dans les moments du r�veil. En effet, de son vivant, le proph�te Branham avait eu une vision dans laquelle le Seigneur lui montra trois pulls (c'est-�-dire trois d�roulements de son minist�re). Il relate la vision dans plusieurs de ses pr�dications et donne plusieurs explications au sujet du troisi�me pull. �J'�tais assis l�-bas dans le Sabino Canyon. Le P�re c�leste le sait. Aussi vrai que vous avez vu arriver ces choses, ces anges sont descendus et ont confirm� chaque message. Par cons�quent vous savez si cela vient de Dieu ou pas. Cela vous est pr�dit par une vision. Je ne pouvais rien dire avant la fin du service, car cela me fut d�fendu� mes mains �taient tendues, et soudain quelque chose toucha ma main. Je ne sais pas ce que c'�tait, je ne peux pas le dire. M'�tais-je endormi? Je ne sais pas. Suis-je tomb� en extase? Je ne sais pas.
Etait-ce une vision? Je ne puis pas vous le dire. Tout ce que je peux vous dire, c'est que c'�tait comme ces anges. Cela toucha ma main. Je regardai: c'�tait une �p�e � la poign�e orn�e de perles. Elle �tait vraiment belle. Elle avait une garde d'or et la lame avait l'apparence du chrome ou de l'argent, mais plus brillante encore. Et elle �tait tranchante comme un rasoir, oh, mes fr�res! Je pensai: �Y a-t-il rien de plus beau?�. Elle allait juste dans ma main! Je pensai: �Elle est vraiment jolie!�. Mais je dis: �Eh, l�! Moi, j'ai toujours eu peur de ces choses!�. Une �p�e! Et je pensai: �Que vais-je en faire?�.
Mais alors retentit une voix qui fit trembler les choses: �C'est l'Ep�e du Roi!�. Alors je sortis de cet �tat. L'�p�e du Roi! Or cette voix ne dit pas �c'est l'�p�e d'un roi�, mais �c'est l'�p�e du Roi�, et il n'y a qu'un Seul �le Roi�, c'est Dieu. Et il y a une seule Ep�e, c'est Sa Parole. Et c'est par Elle que je vis. Oh, mon Dieu! Aide-moi � rev�tir Son saint v�tement et � porter cette sainte Ep�e � mon c�t�! C'est la Parole. Amen!� Alors quelque chose vint vers moi et dit:� �ne crains rien. Ceci est le troisi�me Pull�.
Ce messager, quand il commencera � publier son message: le premier Pull, la gu�rison; le second Pull, la proph�tie; le troisi�me Pull, l'ouverture de la Parole, les myst�res r�v�l�s (�) Et souvenez-vous que le troisi�me Pull �tait l'ouverture de ces 7 sceaux pour r�v�ler la V�rit� cach�e qui �tait scell�e dans la Parole� (Les Oints du temps de la fin � 262 A. � juillet 1965).
Le troisi�me Pull et la Parole Parl�e
William Branham a v�cu des exp�riences particuli�res lors d'une partie de chasse dans le cadre de la confirmation du 3�me Pull. Dieu voulant �prouver sa foi lui ordonna de demander ce qu'il voulait, et que cela lui serait accord� comme il l'aurait demand�. C'est ainsi qu'il demanda � tuer des �cureuils � des endroits qu'il indiqua au Seigneur. Cela arriva � l'instant, comme il l'avait ordonn�. Avant de vivre cette exp�rience, le Seigneur rappela au fr�re Branham Son exp�rience avec le figuier dans Marc 11. L�, Il ordonna qu'un figuier sur lequel il n'avait pas trouv� de fruits s�che, ce qui arriva le lendemain.
�Le lendemain, apr�s qu'ils furent sortis de B�thanie, J�sus eut faim. Apercevant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s'il y trouverait quelque chose; et, s'en �tant approch�, il ne trouva que des feuilles, car ce n'�tait pas la saison des figues. Prenant alors la parole, il lui dit: Que jamais personne ne mange de ton fruit! Et ses disciples l'entendirent� (Marc 11.12-14).
�Le matin, en passant, les disciples virent le figuier s�ch� jusqu'aux racines. Pierre, se rappelant ce qui s'�tait pass�, dit � J�sus: Rabbi, regarde, le figuier que tu as maudit a s�ch�. J�sus prit la parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu. Je vous le dis en v�rit�, si quelqu'un dit � cette montagne: Ote-toi de l� et jette-toi dans la mer, et s'il ne doute point en son c�ur, mais croit que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir. C'est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez re�u, et vous le verrez s'accomplir.
Et, lorsque vous �tes debout faisant votre pri�re, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez, afin que votre P�re qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses.
Mais si vous ne pardonnez pas, votre P�re qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses� (Marc 11.20-26).
L'exp�rience que le proph�te avait v�cue avec le Seigneur ne s'est pas arr�t�e avec les �cureuils. Elle a continu� dans le minist�re du fr�re Branham pendant quelque temps et a �t� pr�sent�e comme les pr�mices du minist�re glorieux de l'Epouse avant l'enl�vement.
Je voudrais ici r�sumer la d�finition du 3�me Pull en trois points:
� le 3�me Pull est la r�v�lation de la pl�nitude de la Parole de Dieu dans le croyant.
� le 3�me Pull est la r�v�lation de la pl�nitude de la foi dans le croyant (en rapport avec la cr�ation des �cureuils et l'exp�rience du Seigneur J�sus dans Marc 11).
� le 3�me Pull est la r�v�lation de la puissance de Dieu dans le croyant.Voici trois exp�riences combin�es qui ne peuvent �tre imit�es. Je voudrais dire � tous que c'est � cela que Dieu appelle tous les chr�tiens issus du Message du temps de la fin. Car le 3�me Pull que nous attendons n'est pas un miracle qui va surgir du n�ant. L'exp�rience du 3�me Pull repose sur la Pl�nitude de la Parole de Dieu et la Pleine foi dans la Parole de Dieu. Avant d'ordonner l'apparition des �cureuils, le Seigneur a rappel� une exp�rience biblique au proph�te. Car rien ne peut �tre fait dans la vie du chr�tien et dans l'Eglise en dehors de la Parole de Dieu. C'est pourquoi le troisi�me Pull est fait pour ceux qui vivent pleinement la Parole de Dieu. �Que la parole de Christ habite parmi vous dans toute sa richesse. Instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantant � Dieu dans vos c�urs sous l'inspiration de la gr�ce.
Et quoi que vous fassiez, en parole ou en oeuvre, faites tout au nom du Seigneur J�sus, en rendant par lui des actions de gr�ces � Dieu le P�re� (Col. 3.16-17).
Dans l'exp�rience du 3�me Pull, le proph�te raconte qu'une puissante onction vient premi�rement sur lui avant qu'il ne soit autoris� � proclamer la Parole qui s'accomplit. Il faut donc prendre en compte le troisi�me param�tre qui est la Puissance de Dieu. Ceux qui exp�rimenteront le troisi�me Pull seront plac�s sous une puissante onction. Cette onction est faite pour ceux qui ont communion avec Dieu dans la pri�re.
Dans l'exp�rience de notre Pr�cieux Seigneur J�sus-Christ, il est dit et je cite: �Je vous le dis en v�rit�, si quelqu'un dit � cette montagne: Ote-toi de l� et jette-toi dans la mer, et s'il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir� (Mat. 21.21). Ici le Seigneur a laiss� un exemple de foi � Ses disciples. Pas la foi dans ce que Dieu a dit, mais la foi dans ce que le disciple lui-m�me dit: �� mais croit que ce qu'il dit arrive�. C'est ici le myst�re qui est plac� dans le troisi�me Pull que plusieurs parmi nous n'ont pas encore compris. Avec le troisi�me Pull, il s'agit de croire dans sa propre Parole qui en ce moment devient la Parole de Dieu. C'est aussi l� que J�sus a dit: �Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accord�� (Jean 15.7). Ceci est paradoxal, mais c'est l'absolue v�rit�. Il s'agit de croire dans sa propre parole. Celui qui tente l'exp�rience verra qu'il n'est pas facile de croire dans sa propre parole. Pourquoi? Parce qu'aucun homme ne peut ex�cuter sa propre parole ou ses propres ordres. Celui qui ordonne � une montagne de se jeter dans la mer verra qu'il n'a aucun pouvoir en lui-m�me pour d�placer une montagne de la terre ferme jusque dans la mer. Seul Dieu peut accomplir un tel miracle. Aucun fr�re ne peut prononcer une parole et veiller � son accomplissement. Mais dans le troisi�me Pull, Dieu demande � ceux qui sont devenus participants de Sa nature divine de parler et de croire que ce qu'ils disent arrive et Lui, Dieu, veillera � l'accomplissement de ce qu'ils auront dit.
Le proph�te Branham n'avait aucun pouvoir pour cr�er des �cureuils ce jour-l�. Mais le Seigneur l'a fait � sa place en ex�cutant ce que le fr�re avait dit. Il s'agit pour le croyant de parvenir � un stade de marche et de foi o� ses pens�es deviennent exactement les pens�es de Dieu; en ce moment peut s'op�rer le troisi�me Pull. Avant de croire en l'accomplissement de sa propre parole, il faut croire totalement et enti�rement � la pleine Parole de Dieu.
Nous retrouvons les traces du troisi�me Pull dans la vie de l'ap�tre Pierre, respectivement dans les chapitres 3 et 5 des Actes des Ap�tres. Au chapitre 3 est relat�e la gu�rison du boiteux, lequel �tait chaque jour assis � l'entr�e du Temple pour demander l'aum�ne. Mais le jour o� il fut gu�ri se produisit un �v�nement particulier. Ce jour-l�, Pierre fut saisi de l'onction particuli�re dont parle fr�re Branham en relation avec le troisi�me Pull. Cette onction inspire la Parole qui doit �tre prononc�e � l'instant pr�cis. Ils fix�rent le boiteux et lui dirent: �Regarde-nous� Alors Pierre lui dit: Je n'ai ni argent, ni or; mais ce que j'ai, je te le donne: au nom de J�sus-Christ de Nazareth, l�ve-toi et marche. Et le prenant par la main droite, il le fit lever. Au m�me instant, ses pieds et ses chevilles devinrent fermes; d'un saut il fut debout, et il se mit � marcher. Il entra avec eux dans le temple, marchant, sautant, et louant Dieu� (Actes 3.1-8).
La deuxi�me exp�rience de Pierre se trouve en relation avec Ananias et Saphira: �Mais un homme nomm� Ananias, avec Saphira sa femme, vendit une propri�t�, et retint une partie du prix, sa femme le sachant; puis il apporta le reste, et le d�posa aux pieds des ap�tres.
Pierre lui dit: Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton c�ur, au point que tu mentes au Saint-Esprit, et que tu aies retenu une partie du prix du champ? S'il n'e�t pas �t� vendu, ne te restait-il pas? Et, apr�s qu'il a �t� vendu, le prix n'�tait-il pas � ta disposition? Comment as-tu pu mettre en ton c�ur un pareil dessein? Ce n'est pas � des hommes que tu as mentis, mais � Dieu. Ananias, entendant ces paroles, tomba, et expira. Une grande crainte saisit tous les auditeurs. Les jeunes gens, s'�tant lev�s, l'envelopp�rent, l'emport�rent, et l'ensevelirent.
Environ trois heures plus tard, sa femme entra, sans savoir ce qui �tait arriv�. Pierre lui adressa la parole: Dis-moi, est-ce � un tel prix que vous avez vendu le champ? Oui, r�pondit-elle, c'est � ce prix-l�. Alors Pierre lui dit: Comment vous �tes-vous accord�s pour tenter l'Esprit du Seigneur? Voici, ceux qui ont enseveli ton mari sont � la porte, et ils t'emporteront.
Au m�me instant, elle tomba aux pieds de l'ap�tre, et expira. Les jeunes gens, �tant entr�s, la trouv�rent morte; ils l'emport�rent, et l'ensevelirent aupr�s de son mari� (Actes 5.1-10).
Ananias expira en entendant les Paroles de Pierre qui �taient en ce moment les Paroles de Dieu. Cette onction qui �tait sur Pierre le pla�a exactement dans la Pens�e de Dieu, au point qu'il exprimait les Pens�es exactes de Dieu en parlant. Il dit: �Voici, ceux qui ont enseveli ton mari sont � la porte, et ils t'emporteront�. Aussit�t, Saphira tomba et expira. Pierre ne priait pas, mais il ordonnait ce qui devrait arriver. Dans la manifestation du troisi�me Pull, il ne s'agit pas de prier Dieu, mais d'ordonner. C'est pourquoi J�sus a dit: �Si quelqu'un dit � cette montagne�. Il s'agit d'ordonner � la montagne.
La vie de J�sus sur la terre a �t� �maill�e d'exp�riences surnaturelles auxquelles il nous convie, en rapport avec l'�uvre de la fin des temps. Chacun doit prendre sa part dans cette mer d'exp�riences spirituelles et les vivre en plein accord avec la Parole de Dieu.
Le fr�re Branham a parl� du troisi�me Pull en �voquant aussi la pression du Conseil Mondial des Eglises, certes, mais personne ne doit attendre une quelconque pression pour vivre cette exp�rience avec le Seigneur. Il s'agit d'�tre en communion avec Dieu pour rev�tir cette puissante onction de foi fervente et ferme, qui nous conduit dans la pleine pens�e de Dieu.
Dans ses visions sur les �v�nements de la fin, notamment le troisi�me Pull et le r�veil, fr�re Branham semble faire allusion � une personne qui devrait entrer en sc�ne. Il en parle dans certaines brochures:
�Et dor�navant, des personnes comme nous seront s�par�es de tout cela. C'est exact car nous ne pourrons pas faire cela. Tout se resserre de plus en plus. Lorsque ce temps viendra et que la pression arrivera � un point tel que vous serez mis dehors, alors veillez (prenez garde � la chose que je vais vous dire dans quelques minutes), observez alors le troisi�me Pull! Il n'aura qu'une signification, aussi bien pour ceux qui sont totalement perdus que pour l'Epouse et pour l'Eglise.
Nous en sommes maintenant plus proche qu'il ne semble. Je ne sais pas quand cela viendra, mais c'est tr�s, tr�s proche. Il se peut que je construise une plate-forme pour que quelqu'un d'autre y marche et que je sois enlev� avant qu'elle ne soit termin�e. Je ne sais pas. Et il se peut que le Saint-Esprit vienne la semaine prochaine et am�ne J�sus-Christ. Il se peut qu'il vienne la semaine prochaine. Il peut m�me venir ce soir! Je ne sais pas quand Il viendra. Il ne nous l'a pas dit�� (Tourner Les Regards vers J�sus. � 36-37).
�L'heure est peut-�tre l� maintenant o� cette glorieuse personne que nous nous attendons � voir entrer en sc�ne va entrer en sc�ne. Peut-�tre que mon Minist�re, par lequel j'ai essay� de ramener les gens � la Parole, a �tabli un fondement: si c'est le cas, je vais vous quitter pour de bon. Nous ne serons pas deux en m�me temps. Si c'est le cas, il cro�tra et je diminuerai. Je ne sais pas. Mais j'ai re�u de Dieu le privil�ge de pouvoir regarder et de voir ce que c'�tait et de le d�voiler jusque l� (Le septi�me sceau. Page 34. � 210).
Par les visions du troisi�me Pull, le Seigneur a permis au proph�te William Branham de vivre les glorieux moments du r�veil. On se demande ce que le proph�te a bien pu voir dans le troisi�me Pull pour parler de l'entr�e en sc�ne d'un homme, en relation avec les �v�nements de la fin des temps. Dieu lui a interdit de trop parler sur les visions du troisi�me Pull. Il parle aussi du fait que son minist�re a servi de fondement pour cette �uvre de r�veil, ce qui est enti�rement vrai. Le minist�re de fr�re Branham demeure la base de l'�uvre de la restauration � la fin des temps. Mais le peuple de Dieu qui a cru � ce Message doit comprendre que l'Eglise n'est pas encore parvenue au bout de la marche tant qu'Elle n'a pas manifest� TOUTE la vie de Christ, dans la Pl�nitude de Sa Parole et dans la Pl�nitude de Sa Puissance.
LA MOISSON ET LES MOISSONNEURS
La Bible pr�sente deux moissons. La moisson du champ du Seigneur J�sus en vue de la vie et la moisson de la fin du monde en vue du ch�timent et de la perdition.
La moisson du Seigneur
C'est pour ce champ que le Seigneur avait demand� qu'on prie le Ma�tre afin qu'Il envoie des ouvriers: �J�sus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues, pr�chant la bonne nouvelle du royaume, et gu�rissant toute maladie et toute infirmit�. Voyant la foule, il fut �mu de compassion pour elle, parce qu'elle �tait languissante et abattue, comme des brebis qui n'ont point de berger. Alors il dit � ses disciples: La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers. Priez donc le ma�tre de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson� (Mat. 9.35-38).
En relation avec cette moisson se trouve d'autres passages bibliques: �Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois jusqu'� la moisson? Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui d�j� blanchissent pour la moisson.
Celui qui moissonne re�oit un salaire, et amasse des fruits pour la vie �ternelle, afin que celui qui s�me et celui qui moissonne se r�jouissent ensemble.
Car en ceci ce qu'on dit est vrai: Autre est celui qui s�me, et autre celui qui moissonne.
Je vous ai envoy�s moissonner ce que vous n'avez pas travaill�; d'autres ont travaill�, et vous �tes entr�s dans leur travail� (Jean 4.35-38).
Le Seigneur a d'abord d�plor� le fait qu'il n'y ait pas beaucoup d'ouvriers dans Sa moisson. Puis Il demande aux Siens de prier le Ma�tre de la moisson d'envoyer des ouvriers dans la moisson. Pourquoi y a-t-il peu d'ouvriers? Il y a peu d'ouvriers parce que les gens de la fin des temps sont occup�s � autre chose. Les chr�tiens des temps de la fin ne sont pas z�l�s comme ceux des premiers �ges. C'est pourquoi dans le Message adress� � l'�ge de Laodic�e, le Seigneur dit: �Aie du z�le et repens-toi! Ce qui arriva du temps de No� arrivera de m�me aux jours du Fils de l'homme. Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour o� No� entra dans l'arche; le d�luge vint, et les fit tous p�rir.
Ce qui arriva du temps de Lot arrivera pareillement. Les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, b�tissaient; mais le jour o� Lot sortit de Sodome, une pluie de feu et de soufre tomba du ciel, et les fit tous p�rir� (Luc 17.26-29).
Notre temps est un temps d'occupations particuli�res. Les hommes, y compris les chr�tiens, sont tr�s occup�s. Chacun court pour survivre. Mais il y en a peu qui s'occupent s�rieusement des affaires du Ma�tre. Il y en a m�me peu qui se soucient d'investir dans le Royaume de Dieu. La Parole du Seigneur qui demande que les chr�tiens se fassent des tr�sors dans le Royaume des cieux n'a pas trouv� de place dans leur c�ur. Mais qu'on sache tous que le monde est un quartier pr�caire qui sera ras� par les anges destructeurs. Ils viendront sur ordre du Seigneur J�sus et raseront toutes choses par le feu. Le monde sera consum� avec toutes ses plus belles r�alisations. Rien ne sera conserv� pour le Paradis.
Le Ma�tre de la moisson s'est �mu de compassion pour les foules qui recherchent le salut, la vie et la d�livrance. Mais il y a peu d'ouvriers qui s'en chargent. Ceux qui sont � l'�uvre prennent soin d'eux-m�mes et se combattent les uns les autres au lieu de prendre soin des �mes du Seigneur. �Or celui qui moissonne re�oit un salaire et amasse des fruits pour la vie �ternelle� (Jean 4.36). La moisson consiste dans l'�vang�lisation, le fait de gagner des �mes � Christ. Le temps est venu de gagner des �mes � Christ. Car le monde est encore dispos� � la pr�dication de la croix.
La moisson est aussi le fait d'entrer dans toutes les promesses de Dieu pr�vues dans les Saintes Ecritures. Au temps de la moisson, tous les fils de Dieu doivent exp�rimenter les promesses de Dieu dans leur vie. Toute la Parole de Dieu doit �tre oui et amen dans la vie de tous. Au temps de la Moisson, chacun moissonne aussi ce qu'il a sem�.
Dans le but de r�ussir la moisson, le Seigneur a pr�vu la pluie de l'arri�re-saison qui vient la faciliter. �Demandez � l'Eternel la pluie, la pluie du printemps! L'Eternel produira des �clairs, Et il vous enverra une abondante pluie, Il donnera � chacun de l'herbe dans son champ.
Car les th�raphim ont des paroles de n�ant, Les devins proph�tisent des fausset�s, Les songes mentent et consolent par la vanit�. C'est pourquoi ils sont errants comme un troupeau, Ils sont malheureux parce qu'il n'y a point de pasteur� (Zach. 10.1).
�Soyez donc patients, fr�res jusqu'� l'av�nement du Seigneur. Voici, le laboureur attend le pr�cieux fruit de la terre, prenant patience � son �gard, jusqu'� ce qu'il ait re�u les pluies de la premi�re et de l'arri�re-saison. Vous aussi, soyez patients, affermissez vos c�urs, car l'av�nement du Seigneur est proche� (Jacq. 5.7-8).
Le Seigneur enverra une abondante pluie � ceux qui doivent moissonner dans Son champ dans le but de faciliter la moisson. Le temps est venu de demander la pluie, la pluie du printemps dans notre vie, car le r�veil vient par la pri�re. Il faut demander � J�sus, qu'il pleuve, et la pluie viendra. La pluie viendra pour la moisson du Seigneur et pour les moissonneurs. D�j�, les champs sont m�rs et attendent d'�tre moissonn�s.
Car les th�raphim ont des paroles de n�ant, Les devins proph�tisent des fausset�s, Les songes mentent et consolent par la vanit�. C'est pourquoi ils sont errants comme un troupeau, Ils sont malheureux parce qu'il n'y a point de pasteur� (Zach. 10.1).
Les jours du fils de l'homme sont semblables aux jours de Loth
�Ce qui arriva du temps de Loth arrivera pareillement. Les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, b�tissaient; mais le jour o� Loth sortit de Sodome, une pluie de feu et de soufre tomba du ciel, et les fit tous p�rir. Il en sera de m�me le jour o� le Fils de l'homme para�tra� (Luc 17.28-30).
Que se passa-t-il lorsque Dieu d�cida de juger ce temps-l�? Trois hommes vinrent � Abraham, notamment L'Eternel, accompagn� de deux anges qui se rendirent � Sodome et Gomorrhe. �L'Eternel lui apparut parmi les ch�nes de Mamr�, comme il �tait assis � l'entr�e de sa tente, pendant la chaleur du jour. Il leva les yeux, et regarda: et voici, trois hommes �taient debout pr�s de lui. Quand il les vit, il courut au-devant d'eux, depuis l'entr�e de sa tente, et se prosterna en terre. Et il dit: Seigneur, si j'ai trouv� gr�ce � tes yeux, ne passe point, je te prie, loin de ton serviteur� (Gen. 18.1-3).
La m�me chose ne se r�p�te-t-elle pas aujourd'hui? Ces trois hommes ne marchent-ils pas encore sur la terre?
�Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Evangile �ternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, � toute nation, � toute tribu, � toute langue, et � tout peuple. Il disait d'une voix forte: Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux. Et un autre, un second ange suivit, en disant: Elle est tomb�e, elle est tomb�e, Babylone la grande, qui a abreuv� toutes les nations du vin de la fureur de son impudicit�! Et un autre, un troisi�me ange les suivit, en disant d'une voix forte: Si quelqu'un adore la b�te et son image, et re�oit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, vers� sans m�lange dans la coupe de sa col�re, et il sera tourment� dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l'agneau� (Apoc. 14.6-10).
Ces trois anges moissonnent la terre par des Messages particuliers avant la moisson de la terre par les anges du jugement pr�vue � partir du verset 14 d'Apocalypse 14. Ces trois messages particuliers adress�s au monde entier sont propag�s sur terre par les ministres de la Parole mandat�s � cet effet. Cela para�t curieux, mais nous distinguons aussi trois pulls, c'est-�-dire trois d�veloppements particuliers de l'�uvre de restauration � la fin des temps. Malachie 4.5, Matthieu 24.45 et Matthieu 25.6.
Je dois moi-m�me t�moigner que ces trois hommes m'ont souvent visit� en relation avec la manifestation de la Puissance de Dieu. C'est aussi l'un d'eux qui m'a r�v�l� les trois visions du Message du Temps de la Fin que j'ai relat�es dans l'Appendice 1 du livre sur les minist�res de la Parole. Ces m�mes messieurs se sont montr�s � l'un de mes compagnons dans le minist�re dans un songe qu'il a aussi relat� dans la pr�face du livre sur les minist�res de la Parole, alors que je ne lui avais jamais rien dit au sujet de ces �tres c�lestes qui me visitent. Il les pr�sente comme des hommes de Dieu de l'ancien temps, mais je les sais �tre des anges. Celui qui est pr�sent� dans le songe comme le leader du groupe est l'ange du Seigneur. Il tient la Parole de Dieu, l'Evangile ancien. C'est le m�me ange que Jean vit volant au milieu du ciel: Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Evangile �ternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, � toute nation, � toute tribu, � toute langue, et � tout peuple.
En tant que des �lus de Dieu, nous ne sommes plus loin du ciel. Nous vivons pleinement dans la pr�sence de Dieu. Comme au temps de Sodome et Gomorrhe, ces trois hommes sont descendus sur la terre pour ex�cuter les desseins de Dieu en rapport avec la fin des temps et la perfection de l'Epouse. Ils se tiennent derri�re chacune des trois visions du Message du Temps de la Fin. C'est ainsi dans les Saintes Ecritures. Dieu s'est tenu avec Abraham pour lui r�v�ler ce qu'Il allait faire � Sodome et Gomorrhe. Avant la r�v�lation des sept sceaux, sept anges ont visit� le fr�re Branham, mais comme il est �crit, c'est l'Agneau qui ouvrit les sceaux (Apoc. 6.1). Souvent, la r�v�lation de certaines proph�ties bibliques n�cessite la visitation des �tres c�lestes. Au moment de l'accomplissement des proph�ties en rapport avec Jean-Baptiste, son p�re fut visit� par un ange (Luc 1.11-20). Ce fut pareil avec le Seigneur J�sus. Un ange visita Marie pour lui annoncer les conditions de la naissance du Messie (Luc 1.26).
Il a fallu que ces trois hommes visitent l'Eglise dans ces temps, pour qu'Elle sache exactement ce qui concerne l'heure de minuit, ainsi que la continuation de l'�uvre de restauration entam�e depuis le temps du soir. Ces trois hommes vont bouleverser la terre toute enti�re pour conduire l'Eglise � la perfection, comme ils boulevers�rent Sodome et Gomorrhe au temps de Loth: �Alors l'Eternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu, de par l'Eternel. Il d�truisit ces villes, toute la plaine et tous les habitants des villes, et les plantes de la terre� (Gen. 19.24).
Ce sont ces trois hommes qui tiennent l'�uvre de Dieu en main dans les jours du Fils de l'homme et qui donnent l'orientation � suivre au travers des minist�res qu'ils visitent dans ces temps. J'ai tenu � lever ce petit coin de voile pour les esprits faibles, afin qu'ils restent calmes. Pour les orgueilleux qui m�nent des combats charnels, ils seront surpris de voir l'enl�vement sans y prendre part. Car c'est pour leur chute que le Seigneur a cach� la troisi�me vision, afin qu'ils n'y croient pas quand elle sera r�v�l�e, et qu'en participant m�me au r�veil, ils deviennent comme la femme de Loth au jour de l'enl�vement, c'est-�-dire une statue de sel, une masse incapable de s'�lever dans les airs. En relation avec l'enl�vement, le Seigneur J�sus nous a avertis: �� souvenez-vous de la femme de Loth� (Luc 17.32).
Cette femme �tait distraite, au point qu'elle n'�coutait pas les anges qui �taient venus avertir son mari. L'un d'eux donna la consigne suivante � Loth: �� sauve-toi, pour ta vie; ne regarde pas en arri�re�. Malheureusement, la femme n'�couta point. Les murmures et les paroles teint�es de moqueries sur les serviteurs de Dieu ont un prix qui co�te souvent cher. Les calomnies et les m�disances gratuites sur les hommes envoy�s de Dieu sont directement port�es sur le compte du Seigneur J�sus qui a tous les moyens pour payer � chacun selon ses oeuvres. Saul a pers�cut� J�sus-Christ. Mais plus tard, il �tait clairement mentionn� dans son ordre de mission qu'il devrait souffrir � cause du Seigneur, qui lui a rendu tous les coups qu'il avait donn� aux saints qu'il croyait pers�cuter dans le juda�sme. Son cou fut tranch� � la fin, comme Etienne fut lapid�. Il mourut en martyr.
Lorsque Job commen�a � d�lirer dans son �preuve, Dieu lui r�pondit en ces termes: Qui est celui qui obscurcit mes desseins par des discours sans intelligence? (Job 38.1-2). Les discours sans intelligence proviennent de ceux qui tombent au pouvoir de la chair. Job �tait un vrai croyant, mais face � l'�preuve qui d�passait son intelligence, il tomba au pouvoir de la chair et commen�a � r�pandre des propos insens�s qui finirent par irriter Dieu. Les pharisiens et les scribes pour avoir refus� de se faire baptiser par Jean-Baptiste rendirent nul � leur endroit, les desseins de Dieu.
�Je vous le dis, parmi ceux qui sont n�s de femmes, il n'y en a point de plus grand que Jean. Cependant, le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui. Et tout le peuple qui l'a entendu et m�me les publicains ont justifi� Dieu, en se faisant baptiser du bapt�me de Jean; mais les pharisiens et les docteurs de la loi, en ne se faisant pas baptiser par lui, ont rendu nul � leur �gard le dessein de Dieu� (Luc 7.28-30). Les desseins de Dieu sont ex�cut�s sur la terre par Ses serviteurs. Celui qui les rejette rend nul � son �gard, l'accomplissement de ces desseins. Mon souhait est que les plus faibles arr�tent de p�cher contre Dieu en parlant de ce qu'ils ne savent pas au sujet de cette �uvre.
C'est plut�t l'Eglise qui a � faire � ces trois hommes qui sont venus � son secours pour la r�veiller et l'amener � la perfection. Que celui qui ne sait pas ce qui se passe fasse donc comme Gamaliel en Actes 5.34-40. Les jours du fils de l'homme sont des jours proph�tiques, des jours au cours desquels l'Eglise marche par la vision proph�tique. C'est pourquoi tant qu'Elle n'est pas encore arriv�e � la fin de sa marche, Dieu lui enverra toujours des serviteurs pour lui dire � quel niveau de marche Elle se trouve.
La Moisson de la terre
�Je regardai, et voici, il y avait une nu�e blanche, et sur la nu�e �tait assis quelqu'un qui ressemblait � un fils d'homme, ayant sur sa t�te une couronne d'or, et dans sa main une faucille tranchante. Et un autre ange sortit du temple, criant d'une voix forte � celui qui �tait assis sur la nu�e: Lance ta faucille, et moissonne; car l'heure de moissonner est venue, car la moisson de la terre est m�re.
Et celui qui �tait assis sur la nu�e jeta sa faucille sur la terre. Et la terre fut moissonn�e. Et un autre ange sortit du temple qui est dans le ciel, ayant, lui aussi, une faucille tranchante.
Et un autre ange, qui avait autorit� sur le feu, sortit de l'autel, et s'adressa d'une voix forte � celui qui avait la faucille tranchante, disant: Lance ta faucille tranchante, et vendange les grappes de la vigne de la terre; car les raisins de la terre sont m�rs. Et l'ange jeta sa faucille sur la terre. Et il vendangea la vigne de la terre, et jeta la vendange dans la grande cuve de la col�re de Dieu. Et la cuve fut foul�e hors de la ville; et du sang sortit de la cuve, jusqu'aux mors des chevaux, sur une �tendue de mille six cents stades� (Apoc. 14.14-20).
Apr�s l'�uvre de ces trois anges, d'autres anges viennent dans le monde pour le moissonner. Cette moisson est un ch�timent pour le monde entier. Tandis que les fils de Dieu sont moissonn�s pour �tre engrang�s dans le grenier du Seigneur, le monde est moissonn� pour �tre jet� au feu. Il y aura des pleurs et des grincements de dents sur toute la terre � cause de tous les fl�aux qui vont s'abattre sur elle.
Conclusion
Deux mani�res de prier:L'une suppose une pi�t� sinc�re, l'autre une foi puissante.
L'une demande et esp�re, l'autre veut et attend jusqu'� ce qu'elle ait obtenu.
L'une est exauc�e tant bien que mal, l'autre re�oit tout et toujours.
L'une cherche Dieu et le trouve, l'autre lutte avec Dieu et triomphe de Lui.
La premi�re observe scrupuleusement le temps de ses d�votions journali�res, la seconde demeure � genou des heures, un jour, toute la nuit.
La premi�re s'accommode du cours ordinaire de la vie, la seconde veille, je�ne, crie, pleure, transpire de la sueur comme des grumeaux de sang.
La premi�re est le chemin battu des fid�les, serpentant mollement dans la plaine; la seconde est la voie rude des parfaits, escaladant le rocher, sondant le pr�cipice, rasant l'ab�me.
La premi�re est la m�thode irr�prochable de tel fr�re ou de telle s�ur; la deuxi�me est la m�thode divine de Jacob pr�s du torrent; de Mo�se au Sina�; de Samuel � Mitspat; d'Elie au Mont Carmel; de J�sus au d�sert; en Gethseman�; en Golgotha.
La premi�re nous est connue depuis que nous avons connu le Seigneur.
La deuxi�me: Seigneur, enseigne-nous � prier.
Adolphe MonodSeigneur: envoie-nous un r�veil!
Imprimer: Le R�veil promis
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